Lettre d’information

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Développer l’autonomie et l’insertion professionnelle des jeunes parisiens de 16 à 25 ans

Actus

La 19ème édition du Forum de l’alternance

Séance d’information collective « Métiers du bâtiment et des travaux publics en Alternance »

La 19ème édition du Forum de l’alternance, qui s’est tenu les 6 et 7 mai 2014 au Centre des congrès de la Cité des sciences et de l’industrie à Paris, proposait plus de 4000 contrats en alternance. Une mine d’or pour les jeunes, public de la Mission Locale de Paris, en recherche de formation professionnelle.

L’association parisienne, mobilisée par la tenue d’un stand durant les deux journées de Forum, a également mis en place l’après-midi des séances «Découverte des Métiers» : «Vente en Alternance» le mardi 6 mai et «Métiers du bâtiment et des travaux publics en Alternance» le mercredi 7 mai.

 

Au programme :

 

  • Présentation des métiers et témoignages de professionnels
  • Informations pratiques pour trouver une entreprise
  • Propositions d’organismes de formation : journées portes ouvertes, stages…
Peu avant (le mercredi 30 avril), la Mission Locale de Paris était présente au Forum Emploi de la mairie du 12ème arrondissement.

La Mission Locale de Paris à l’Assemblée Nationale, initiative en faveur de l’emploi

La Mission Locale de Paris investie dans la « Fête de travail ; Faîtes des emplois »

A l’instar de l’an dernier, la Mission Locale de Paris a participé à l’édition 2014 de la « Fête de travail ; Faîtes des emplois ».
Au programme cette année :

 

 

  • Une table ronde à destination des acteurs économiques et sociaux sur le thème : « Changeons notre rapport à l’emploi » le lundi 28 avril de 14h à 17h à l’Assemblée Nationale.
  •  Une soirée festive avec une « disco soupe » et une conférence participative à destination des citoyens souhaitant s’engager pour l’emploi, sur le thème : « Quelles actions citoyennes pour lutter contre le chômage et redonner du sens au travail ? », le mardi 29 avril dès 18h à La Bellevilloise.

Antonio Correia (ici à gauche), directeur général de la Mission Locale de Paris, est intervenu au titre de l’association lors de la table ronde à l’Assemblée Nationale. Il a notamment suggéré une méthode : « Il est nécessaire de partir des réalités de terrain pour construire des propositions et des mesures en faveur de l’emploi. Ces mesures doivent associer l’ensemble des acteurs locaux afin d’apporter des réponses soutenues par la puissance publique, les partenaires sociaux et l’ensemble des acteurs qui sont la force vive des territoires».

La Mission Locale de Paris au cœur des Forums

A la mairie du 9ème arrondissement pour le Forum Emploi « Commerce et distribution » le jeudi 6 mars dernier, dans le 3ème arrondissement le jeudi 20 mars pour « Paris des métiers Hôtellerie-Restauration », la Mission Locale de Paris est présente là où son public nécessite un accompagnement et des conseils.
En amont du Forum « Commerce et distribution », Laurent Grezzini (voir photographie à gauche), conseiller emploi à la Mission Locale de Paris (MLP), a préparé une trentaine de jeunes à postuler auprès d’entreprises de la grande distribution présentes sur le salon, tel Carrefour Market. Et le jour même du Forum, David Herry (au centre de la photographie de droite), conseiller emploi à la MLP, était présent aux côtés de Laurent Grezzini pour recevoir les jeunes.
Dans le 3ème arrondissement, c’est la conseillère emploi Christelle Vacher (voir 1ère photographie) qui tenait le stand de l’association parisienne.

Une formation, un chemin vers un métier pour les jeunes en manque de repère

Le Parcours Parisien vers l’Apprentissage s’inscrit comme un pont solide menant à l’emploi

Remise à niveau, mise en place d’un projet professionnel, travail sur la communication orale… 455 heures d’un parcours sécurisé. C’est le PPA, comprenez Parcours Parisien vers l’Apprentissage. En place depuis 2011 et porté par les Pôles de Projet Professionnel (PPP (1)) Safip-Synergie et l’AFCI, il est initié par la région Ile-de-France, les CFA (Centre de Formation d’Apprentis (2)) et la Mission Locale de Paris (3), en la personne de Stéphane Josselin, développeur de l’Alternance qui coordonne le dispositif.

Acquérir des repères

Le PPA, un pont aux solides fondations, relie le territoire des PPP à celui des CFA. Destiné aux jeunes n’ayant pas poursuivi leur scolarité après la troisième, n’ayant aucun diplôme et âgés de 16 à 25 ans, le Parcours vers l’Apprentissage a vocation à apporter des repères à ces post-adolescents en manque de codes du milieu professionnel.

Maintenir le cap

Davantage que des cours dispensés et adaptés aux difficultés de chacun, le PPA prépare le jeune à intégrer un centre de formation mais également à trouver un employeur et à ne pas se perdre en route. Car entre la fin de la période consacrée au Pôle de Projet Professionnel et l’entrée en CFA, plusieurs mois peuvent s’écouler. Un risque non négligeable de voir les jeunes s’égarer en école buissonnière. « Dans cette période de vide, l’accompagnement est essentiel pour sécuriser le parcours du jeune », indique Stéphane Josselin.

Deux parcours cette année

Pour cette année 2014, deux PPA ont été proposés. Le premier avec Safip-Synergie a débuté le 3 février dernier et s’achèvera le 28 mai prochain pour une vingtaine de jeunes. Le second, avec l’AFCI a démarré ce mardi 25 mars pour prendre fin le 26 juin. Une trentaine de jeunes vont pouvoir en bénéficier. Ces deux Parcours vont permettre l’entrée en apprentissage en septembre dans des CFA pour différents secteurs (Restauration, Commerce-Vente, Transport-Logistique, Agriculture et espaces verts, Maintenance véhicules, Construction-Bâtiment, Informatique). A l’issue du parcours, les CFA s’engagent à recevoir les jeunes en contrat d’apprentissage et à les accompagner dans le cadre d’une passerelle « Accès à un contrat ». Les partenaires (3) s’assurent ainsi de sécuriser pleinement la route des jeunes dans leur cheminement vers l’emploi.

 

(1) Pour davantage d’information, cliquez ici
(2) CIFCA; CERFAL : UFA STE THERESE « APPRENTIS D’AUTEUIL »; UFA FRANCOISE CABRINI; UFA CARCADO SAYSSEVAL;AFOBAT 75; UFA DES METIERS DU NUMERIQUE; PROMOTRANS; CFA TRAJECTOIRE : LYCEE HOTELIER SANTOS-DUMONT; CAMPUS DES METIERS ET DE L’ENTREPRISE; CFI-Centre des Formations Industrielles et ADAFA : UFA Saint Philippe
(3) Une charte de partenariat définit le rôle et les engagements des Pôles de Projet Professionnel, des CFA, de la Région et de la Mission Locale de Paris

Des jeunes de la Mission Locale de Paris à l’Elysée

C’est accompagnés du directeur de la thématique Emploi à la Mission Locale de Paris Roger Ferkioui que huit jeunes (*) de l’association parisienne se sont rendus à l’Elysée mardi dernier. A l’instar des 90 autres jeunes présents, ils étaient invités en tant que bénéficiaires des emplois d’avenir, mesure phare du gouvernement.

L’Elysée a relaté l’événement en vidéo (voir ici le reportage, ici la vidéo de l’événement), par écrit (voir ici) et en photographie (voir ici).
Pour nombre de jeunes présents, cette invitation fut également l’occasion d’un cliché souvenir avec le président de la République François Hollande. Voir la vidéo ici, en bas de page.

 

(*) Boris VUKOVIC; Souhila MESSAB; Romuald LECLERCQ; Jessy GILLES; Christelle NDOUMBE; Taoufik HEJJAR; Lamine KEITA et Nour BENAMARA

Venant de cinq pays européens, ils s’intéressent à la Mission Locale de Paris

« L’expérience pratique et la mobilité dans le cadre de la formation professionnelle et de l’insertion socioprofessionnelle pour des jeunes ayant moins d’opportunités« , telle est la thématique qui réunit des organisations de six pays européens (*) autour du projet Léonardo Partenariat (voir le second article de la page). Alors, quoi de plus logique que d’intégrer, au programme de la visite en France de certains membres de ces organisations, un tour d’horizon du fonctionnement d’une mission locale ? Ainsi, le 14 février dernier, la Mission Locale de Paris a reçu une vingtaine de personnes au sein d’un de ses sites, le site Ganneron.

Durant et suite à une visite des locaux, le groupe a pu avoir les réponses aux questions suivantes :

 

  • Qu’est-ce qu’une mission locale ? (Origine, missions, partenaires, public cible, résultats)
  • Mission locale et formation professionnelle (Quelle procédure ? Quels objectifs ? Quelle approche ? Quelle méthode ? Conclusion sur la situation de l’emploi des jeunes en France)
  • Mission locale et la mobilité (Existant / non-existant ? Pour quelles raisons ? Difficultés rencontrées ? Témoignages / Expériences)

 

 

Les visiteurs se sont montrés particulièrement intéressés et ont pu échanger sur les solutions, les aides apportées aux jeunes en situation de précarité. Un élu local néerlandais a même évoqué un possible partenariat avec la Mission locale de Paris. Affaire à suivre.

 

(*) Caritas de Vienne, association humanitaire catholique autrichienne ; des membres de la municipalité néerlandaise Bois-le-Duc ; l’association de formation continue CFC de Suisse italienne ; des membres d’un lycée professionnel danois ; des membres de l’association allemande Arbeit und Leben Hambourg (qui œuvre notamment dans la formation de jeunes et d’adultes et de la mobilité professionnelle) ; l’organisme de formation (travaillant surtout avec des jeunes ayant moins d’opportunités) Grone Netzwerk de Hambourg et l’association française Culture et Liberté , mouvement d’éducation populaire.

Agir pour l’égalité et changer de regard sur les quartiers populaires

Lutter contre les discriminations, agir pour l’égalité et œuvrer pour le changement de regard sur les quartiers populaires. C’est en substance la vocation de l’engagement de plus de 40 associations dont la Mission Locale de Paris, à travers l’implication de l’une de ses conseillères, Saliha Benchalel. Un engagement qui s’est concrétisé récemment par le colloque « Agir pour l’égalité dans nos quartiers : échange de bonnes pratiques », faisant suite à une formation (voir la vidéo) organisée par Humanity in Action et à de nombreux échanges qui en ont découlés.

Dialogue constructif

L’objectif du colloque, organisé autour de 3 tables rondes (*), était de permettre au plus grand nombre de s’engager dans un dialogue constructif autour des problématiques liées aux quartiers populaires et de diffuser des initiatives qui y répondent. Le livret (téléchargeable ici) contribue à cette démarche en permettant aux associations qui se sont inscrites de mettre en avant une bonne pratique dans l’un des trois domaines suivant: média, éducation et dialogue entre les acteurs.
Mutualisation des connaissances, partenariats renforcés et échanges d’expériences… La Mission Locale de Paris, qui agit quotidiennement pour des jeunes parisiens issus de la diversité, a toute sa place dans ce processus, en accord avec les valeurs qu’elle défend.

(*) Tables rondes:

QUARTIERS POPULAIRES ET MÉDIAS : UNE IMAGE À CONQUÉRIR
Avec Edouard Zambeaux, journaliste et producteur de « Périphéries » sur France Inter. Les bonnes pratiques : Virginie Sassoon, auteure du « Petit précis à l’usage des journalistes qui veulent écrire sur les noirs, les musulmans, les asiatiques, les roms, les homos, la banlieue, les juifs, les femmes.. » ; « attention chantier », émission de la Radio des Foyers avec Elise Aubry et intervention d’Antoine Guélaud, Directeur de la rédaction de TF1.

ÉDUCATION AU VIVRE ENSEMBLE ET À L’ALTÉRITÉ : PRÉPARER L’AVENIR
Avec Cécile Henriques, co-auteure du programme « Bien dit » de l’association « Citoyenneté Possible». Les bonnes pratiques : Éducation aux faits religieux en toute laïcité avec l’association Enquête, représentée par madame Marine Quenin ; appréhender la diversité à l’école avec Jean-Pierre Fournier, coordonnateur de réseau d’éducation prioritaire et la revue « Diversité » du Centre National de Documentation Pédagogique avec Régis Guyon.

SOCIÉTÉ CIVILE, ENTREPRISES, ÉLUS : CONSTRUIRE LE DIALOGUE
Avec Majid El Jarroudi, président de HIA France et fondateur de l’ADIVE (Agence pour la Diversité Entrepreneuriale). Les bonnes pratiques : Muse D. Territoires avec Ahmed Bouzouaïd et Audrey Noeltner pour l’initiative « les Mercredis gourmands » organisés, avec des entreprises et des décideurs implantées en Seine St Denis pour favoriser le rapprochement et les embauches des habitants du secteur et pour révéler les jeunes créateurs ; Tara Dickman consultante ancienne directrice de HIA pour présenter son action autour de l’empowerment qui est l’octroi de plus de pouvoir aux individus ou aux groupes pour agir sur les conditions sociales, économiques, politiques ou écologiques qu’ils subissent.

Faciliter la formation et la mise en place du projet professionnel

De gauche à droite: Gregorio LOPES, président de l’Association Activ’jeune ; Christian RICHTER, développeur de l’alternance à la Mission Locale de Paris ; Antonio CORREIA, directeur général de la Mission Locale de Paris ; Claude SOLARZ, vice-Président d’IMC Alternance Groupe Randstad et vice-président de Paprec ; Abdelali BENDOUROU, responsable administratif et financier de la Mission Locale Archimède et Sami ARROUCHE, conseiller emploi/formation de la Mission Locale Archimède.

Accompagner les jeunes dans leurs projets professionnels et leurs découvertes des métiers, cela se fait également à travers des partenariats que met en place ou consolide la Mission Locale de Paris. Alors, c’est avec enthousiasme que Christian Richter, développeur de l’alternance, et Antonio Correia, directeur général de la Mission Locale de Paris, se sont rendus le jeudi 13 février au sein de l’Institut des Métiers et des Compétences. Là, à travers la signature d’une convention de partenariat, ces derniers ont officialisé et renforcé une collaboration passée et à venir avec l’association IMC Alternance. Concrètement, ce partenariat, dans le cadre de la formation et l’orientation des jeunes, s’inscrit dans une démarche de complémentarité afin de :

 

  • faire découvrir aux jeunes les différents secteurs, fonctions et métiers
  • participer à la mission d’information dans le choix d’orientation et la définition des projets professionnels des jeunes

 

Au programme donc pour le public : réunions d’information, accompagnement dans la recherche d’entreprises (avec mise à disposition d’ordinateurs, téléphones, photocopieurs…), accompagnement par un conseiller formation particulier… Toujours dans l’objectif de faciliter la mise en place du projet professionnel du jeune.

Forum du 13ème : consolidation des démarches de recherche d’emploi

Pas moins de trois pôles (*) pour recevoir les jeunes en recherche d’emploi. Ce sont les moyens que s’est donné le site Soleil de laMission Locale de Paris lors du Forum Paris 13 pour l’Emploi. Cela a permis à l’équipe sur place de répondre au mieux à son public pour : vérifier l’éligibilité aux emplois d’avenir ; vérifier le projet professionnel, actualiser ou élaborer les CV, préparer aux entretiens d’embauche et mettre en relation avec les recruteurs.
De plus, ce mardi 11 février, alors qu’une cinquantaine d’exposants avaient pris place dans la salle des fêtes de la mairie du 13ème arrondissement, l’association parisienne proposait elle 82 offres d’emploi.

Soixante jeunes suivis

La Mission Locale de Paris a poursuivi son travail avec les jeunes rencontrés dès le lendemain du forum. Soixante de ces derniers ont été positionnés sur l’une des trois séances d’informations collectives organisées le mercredi et le jeudi suivants sur le site Soleil.
Ces séances ont vocation à répondre aux sollicitations des demandeurs d’emploi et à procéder à leurs inscriptions à la Mission Locale de Paris si ce n’est pas effectif.

Emplois d'avenir

Et parce que le travail des conseillers ne se limite pas au forum, depuis le jeudi 13 Février 2013 et ce jusqu’au jeudi 26 Juin 2014, le site Soleil de la Mission Locale de Paris organise tous les jeudis matin de 9 heures à 12 heures, des sessions d’information collectives sur les emplois d’avenir et les offres en cours pour tous les jeunes du 13ème ,12ème, et 5ème arrondissements. Les jeunes des autres arrondissements de Paris sont orientés sur les autres sites de la Mission Locale de Paris.

(*) Pôle accueil et informations sur les services de la Mission Locale de Parisanimé par Tracy NKUTILA, Christopher CHAMBROY et Benoît MARMOUGET
Pôle d’information sur les Emplois d’Avenir et les offres d’emploi en coursanimé par Bénédicte SEMELLE et Yacouba MACALOU.
Pôle d’information sur l’accès à l’apprentissage et les CFA animé par Stéphane JOSSELIN et Laurent GREZZINI

Les Missions locales d’Ile-de-France au cœur du Forum Paris Métropole pour l’emploi des jeunes

Alors que le forum « Paris Métropole pour l’emploi des jeunes » a accueilli non moins de 12 600 candidats ce mardi 4 février, une quarantaine de conseillers et parrains des Missions Locales d’Ile-de-France (voir ci-contre, le stand de la Mission Locale de Paris) étaient mobilisés. Une mobilisation tant en amont que lors du forum. Car en plus d’être présents lors de cette grande journée à la Grande Halle de La Villette (pour guider et conseiller les jeunes), ces « accompagnants » ont préparé le public.

Conseils sur le CV, astuces pour convaincre un employeur, bien cibler les métiers, les emplois… Une aide précieuse pour les candidats dans ce parcours du combattant qu’est la recherche d’emploi. Alors, ce sont deuxjeunes avertis (voir photographie ci-dessous) qui ont accompagné le maire de Paris Bertrand Delanoë lors de sa visite du Forum. Vanessa et Sikhou, accompagnés de leurs parrains (*), ont décrypté pour l’élu leur parcours de recherche d’emploi au sein du salon.

Photo ci-dessus : Vanessa Tongwa et Sikhou Toure (jeunes de la Mission Locale de Paris) entourent Bertrand Delanoë, maire de Paris. De droite à gauche : Isabelle Gachet, présidente de la Mission Locale de Paris et adjointe au maire de Paris chargée de la jeunesse ; Christian Sautter, adjoint au maire de Paris chargé de l’emploi.

Forts de leurs connaissances de l’univers de l’emploi des jeunes, les salariés des missions locales se sont également investis dans la tenue d’ateliers lors du forum (voir l’intervention ci-dessus d’Antonio Correia, directeur général de la Mission Locale de Paris sur les Emplois d’avenir). Au programme, entre autres : « Créer sa boîte, pourquoi pas vous ? « et « Pas de diplôme ? Les bons réflexes pour être accompagnés dans sa recherche d’emploi ». Du conseil sur mesure.

Remotiver les jeunes décrocheurs autour d’une soirée « Débat Pizza »

Faire venir des jeunes en situation de précarité et décrochage, cela pour écouter et renseigner ces derniers, n’est pas toujours tâche aisée. Alors, une équipe (*) de la Mission Locale de Paris a décidé d’innover : si les jeunes ne viennent pas à la Mission Locale, la Mission Locale ira à eux. Soirée « Débat pizza » au programme.
Une trentaine de jeunes du 18ème arrondissement ont ainsi pu s’informer sur l’accompagnement proposé par la Mission Locale de Paris, recréer du lien, travailler sur l’estime de soi, faire des propositions d’actions collectives, échanger sur le thème de l’emploi et de la formation….

Tout cela dans une atmosphère conviviale et détendue. Une atmosphère d’autant plus détendue que l’événement s’est déroulé au sein même de la structure que ces jeunes fréquentent régulièrement : le LAI (Lieu d’Accueil Innovant) Espoir 18. De l’espoir, ils en ont davantage au sortir de cette soirée. Plus informés, rassurés, se sentant soutenus, ces jeunes pousseront désormais plus facilement la porte de la Mission Locale de Paris. A renouveler.

(*) Equipe de la Mission Locale de Paris ayant participé à l’événement : Sabrina BERTRAND (à l’initiative de la soirée Débat/Pizza), animatrice territoriale référente sociale Protection de l’enfance ; Emilie FOUQUET, animatrice territoriale référente sociale (thématique Actions sociales) ; Sabrina BOULEFRAD coordinatrice de l’ANI et de l’animation territoriale, ainsi que les conseillères de l’ANI Amrita MAROUDIN et Elsa BARRAUD. Liliane COMENSOLI, du Bureau de la Prévention pour la Jeunesse et de l’Insertion, a également participé à cette soirée.

De jeunes parisiens embauchés en Emplois d’Avenir à la Préfecture de Police

Leslie et Medhi avec leur conseiller (au centre) Erwan Thomazo.

C’est non moins que dans les beaux salons de la Préfecture de police de Paris qu’une dizaine de jeunes franciliens ont signé, en fin d’année 2013, leurs Emplois d’avenir. Car c’est au sein de cette structure qu’ils effectuent leur emploi (postes administratifs ou techniques) depuis le 16 décembre dernier. Et deux de ces jeunes sont rattachés à la Mission Locale de Paris : Leslie DESTOUR et Medhi MOHAMED. Ces parisiens vont respectivement occuper les postes d’Agent chargé de la gestion des offres de logements privés et d’Agent chargé de l’amélioration du cadre de vie.
Neuf autres contrats supplémentaires ont débuté le 2 janvier dernier, avec encore une fois une jeune parisienne qui répond au nom de Galatée DELAGE. Cette dernière occupe le poste d’Accueil des demandeurs de logements.

L'investissement de conseillers de Mission Locale

De droite à gauche : Antonio CORREIA, directeur général de la Mission Locale de Paris, Bernard BOUCAULT, préfet de police de Paris et Medhi MOHAMED, jeune recruté en Emploi d’Avenir

Ces créations de poste ont pu se réaliser grâce à l’investissement des conseillers de Missions Locales d’Ile-de-France, dans une participation collective des équipes dédiées aux Emplois d’avenir.
Une vingtaine d’autres postes au sein de la préfecture de police de Paris doivent être pourvus au cours de cette nouvelle année. La Mission Locale de Paris étant nommée Mission Locale pivot sur ce recrutement, c’est donc à Erwan Thomazo (Développeur accompagnateur dans l’emploi) qu’il incombe de gérer toute la partie administrative (notamment pour la réalisation des cerfas et des prises de postes effectives). L’embauche de jeunes parisiens ne devrait donc pas être en reste.

La Mission Locale de Paris investie pour le lien social

A l’occasion de ses 40 ans d’existence, Corot Entraide (1) a proposé, en fin d’année 2013, une journée de rencontres autour du sujet du Lien social. L’événement s’est déroulé au Conseil économique, social et environnemental. Au programme : tables rondes, diagnostic, échanges, propositions… Avec pour objectifs :
– de sensibiliser l’opinion publique à l’importance de la protection et de la reconstruction des liens sociaux
– de promouvoir le lien social, au sens le plus large, comme un facteur clé de la prévention de l’exclusion et de la réussite de l’insertionou de la réinsertion de toute personne dans la société.

Nombres d’acteurs de l’entraide, tels que la Banque Alimentaire, l’ACSP(2), Cultures du cœur… étaient présents pour cette journée de réflexion et d’échanges, proposant également des stands d’informations. La Mission Locale de Paris était bien évidemment représentée, cela en les personnes de Corine Crestey, conseillère, Emmanuelle Philippe, chargée de mission logement et Isabelle Charton, chargée de mission hébergement /logement. Une présence non négligeable. En effet, l’association parisienne se fait forte de tendre toujours davantage à une amélioration de l’aide apportée aux jeunes parisiens en situation de précarité.

Les missions locales présentes au Salon Jeunes d’Avenir

(*) Premier à gauche : Erwan Thomazo, conseiller Emploi d’Avenir à la mission locale de Paris.
Deuxième à gauche : Nour Benamar, jeune en Emploi d’Avenir

12 000 jeunes ont foulé le sol de la grande Halle de la Villette lors des deux jours du Salon Jeunes d’Avenir les 29 et 30 novembre dernier. L’opportunité pour les missions locales d’apporter leur savoir-faire : accompagnement, orientation, conseils.
Pour se faire, la mission locale de Paris avait bien évidemment mobilisé ses conseillers. Cela sur deux espaces : le « Parcours de la réussite » (composé des ateliers suivants : CV, Savoir être, Coaching et Relooking) et le « Stand des missions locales ». Sur ce dernier espace, des offres d’emploi étaient mises à disposition. Un véritable plus pour les jeunes, public des missions locales.

Mais les salons sont également l’occasion de mettre en avant des parcours de réussite. Ainsi, le premier jour de « Jeunes d’avenir », des jeunes ayant accédé à un emploi d’avenir ont été mis à l’honneur et présentés au premier ministre Jean-Marc Ayrault, au ministre de l’emploi Michel Sapin et au ministre chargé de l’économie sociale et solidaire Benoît Hamon. Pour Paris, c’est Nour Benamar qui tenait la vedette (*). Accompagné de son employeur Marie-Annick Paviot, directrice administrative de la Ligue de Paris de Tennis, et de son conseiller Emploi d’Avenir à la mission locale Erwan Thomazo (*), le jeune parisien âgé de 23 ans a pu exprimer sa satisfaction auprès des politiques : « Je suis vraiment très content d’avoir ce CDI en tant qu’agent d’accueil à la Ligue. C’est vraiment grâce à mon conseiller Erwan Thomazo qui m’a suivi, conseillé et soutenu ». Après plusieurs mois de chômage et seulement un BEPC en poche, Nour entrevoit le bout du tunnel : un emploi stable, une formation et des perspectives d’avenir. C’est ce que l’on souhaite aux 12 000 jeunes qui ont poussé les portes du salon Jeunes d’avenir.

Pour que les entreprises aient le déclic jeunes

La Mission Locale de Paris développe une nouvelle initiative en faveur de l'emploi

Le nom de l’action ? Déclic Jeunes. Le public visé ? Des personnes âgées de moins de 26 ans, sans emploi, sans diplôme, avec des projets dans le commerce, l’hôtellerie et/ou la restauration. Les personnes sollicitées ? Des responsables d’entreprises et de structures telles que : BHV, Alinéa, Point P, l’hôtel Pullman, Era Immobilier, Zoum, l’école EMPTTH et Laser Formation. L’objectif ? Faciliter l’intégration dans l’entreprise de jeunes bénéficiaires d’un accompagnement renforcé (*).
Ce ne sont pas moins de 45 jeunes qui ont inauguré dernièrement cette initiative prometteuse. Invités à l’hôtel Pullman, ils sont tout d’abord passés par la case vestiaire auprès de La cravate solidaire . Lookés à l’instar de candidats à l’embauche, les jeunes sont arrivés munis de cartes de visite grand format, supplantant le traditionnel CV (voir l’image ci-dessous).

 

Là, des tables rondes par secteur d’activité, offrant des échanges de 30 à 40 minutes, ont permis d’aborder des thèmes fondamentaux : le processus derecrutement, le métier, l’accès au métier, les attentes des recruteurs, les attentes des jeunes, la posture professionnelle… Des conseils concrets pour des jeunes en perte de repère. L’initiative a permis également de décider de la mise en place d’actions porteuses telles que des PMP (périodes en milieu professionnel) et d’envisager des embauches en CDD. Et cela n’est qu’un début.

(*) Cet accompagnement renforcé est réalisé tout au long de l’année par un groupe de conseillères de la Mission Locale de Paris qui mettent en œuvre quotidiennement le programme ANI (Accord National Interprofessionnel).

Ces jeunes qui doivent reprendre une vie à l’extérieur

Une impression de salle de classe, dans un lycée de banlieue. D’abord on écoute ces professeurs d’un autre genre, venus distiller des conseils, apporter des informations, proposer un accompagnement. Face à ces derniers, on est sage, timide. Puis vient le temps des échanges par petits groupes. Les langues se délient, les postures se font plus décontractées, on comprend qu’ils sont là pour nous aider, nous apporter des solutions: « Je n’ai jamais travaillé mais je suis très motivé. Je touche à tout », lance Farik (1). Retour à la réalité. Ici pas de cours de récréation mais des cours de promenade. Nous sommes à la Maison d’Arrêt de Fleury-Mérogis, la plus grande prison d’Europe.

Lutter contre la récidive

Dans cette salle polycultuelle (2) au troisième étage du bâtiment D1, une dizaine de jeunes personnes détenues (âgés de moins de 26 ans) ont été invitées, à quelques jours de leur sortie, à participer au forum IAE. Comprenez Insertion par l’Activité Economique (3). L’initiative est à mettre au compte de la mission locale de Paris, en la personne de Pascal Redondo, coordonnateur Justice de l’association parisienne. L’objectif ? Favoriser l’insertion sociale et professionnelle par l’accès au secteur de l’IAE, afin de lutter contre la récidive.
Alors, les acteurs du secteur ont été conviés à rencontrer une trentaine de jeunes personnes détenues et suivies par la mission locale de Paris. Réparties sur trois bâtiments de la Maison d’Arrêt des hommes, douze structures sont représentées telles que « Secours emploi », « Restaurant du génie » ou encore « SBC Insertion ». Elles sont là pour informer les jeunes sur la finalité de l’Insertion par l’Activité Economique, les inviter à des entretiens professionnels sur l’extérieur et proposer des postes. Sont également représentés la mission locale de paris et le SPIP (service pénitentiaire d’insertion et de probation) du département 91. Cela pour deux heures d’échanges productifs et didactiques.

Interventions pêle-mêle des acteurs de l'IAE

« C’est à travers votre insertion dans le milieu professionnel que nous allons pouvoir vous aider, vous accompagner » – Cécile Lebreton, conseillère justice de la mission locale de Paris.
« Vous allez pouvoir travailler avec nous et nous allons vous accompagner afin que vous puissiez évoluer. Nous allons également travailler sur le comportement au travail ». – Patricia Dupont, responsable Emploi et Insertion à Objectif Emploi Etti
« N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec votre mission locale dès votre sortie de détention » – Cécile Lebreton, conseillère justice de la mission locale de Paris.
« Les structures de l’IAE vous apportent des réponses pour avancer. Une grande majorité de ceux, qui comme vous, en ont bénéficié à la sortie de détention s’en sont sortis par la suite » – Pascal Redondo, coordinateur justice de la mission locale de Paris.

Et du côté des jeunes

« Ce système, ces aides sont vraiment intéressants. La seule chose que je veux, c’est travailler, alors si on peut m’accompagner pour que je puisse y arriver… »
« Mon petit frère, il est incarcéré ici aussi. Il a 18 ans et est intéressé par le secteur du bâtiment. Je ne savais pas que tout cela existait, je pense que ça va l’aider à lui aussi ».
« Moi j’ai déjà travaillé en tant que cariste, je cherche dans cette branche-là »
« Je ne savais pas que j’avais des compétences pour faire de la vente, je vais pouvoir regarder de ce côté ».
A la fin des deux heures de forum, les jeunes personnes détenuess’affirment plus confiantes. Dans quelques jours, ces jeunes franchiront les murs de la maison d’arrêt. A l’extérieur, tout un système solide et qui a fait ses preuves se mettra en route pour les aider, leur permettre de s’insérer dans notre société, cela à travers l’activité économique.

(1) Le prénom a été modifié pour préserver l’anonymat de la jeune personne détenue.
(2) Dans chaque bâtiment, une salle polycultuelle, sobre, sans signe religieux distinctif, permet à chacun de pratiquer sa religion. Elle est aussi un espace culturel pour des séances cinématographiques ou des concerts.
(3) L’insertion par l’activité économique permet à des personnes sans emploi, rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières, de bénéficier de contrats de travail, en vue de faciliter leur insertion professionnelle. L’IAE met en œuvre des modalités spécifiques d’accueil et d’accompagnement, elle constitue un parcours de transition comprenant un travail rémunéré et un accompagnement socio-professionnel.

L’insertion par l’activité économique pour les jeunes parisiens incarcérés ?

Un séminaire pour tout comprendre, échanger et progresser

Plus d’une centaine de personnes. Tous les maillons (1) de la chaîne du processus de l’IAE (Insertion par l’activité économique (2)) sont représentés dans cette salle du Foyer C de la Maison d’Arrêt de Fleury Mérogis. Car ici, l’objectif du séminaire est de développer et de renforcer les liens entre l’IAE et les intervenants professionnels. Cela dans le cadre de la mesure Justice pour les jeunes parisiens, âgés de 18 à 25 ans, durant la détention et après la sortie. Plus précisément, il s’agit de comprendre les logiques d’intervention, de démystifier les représentations que l’on peut avoir du public sous main de justice et d’imaginer de nouvelles modalités de collaborations entre les partenaires. Alors, pas moins de seize intervenants (3) ont mené les échanges autour de deux grandes thématiques :
– De la détention à l’insertion : comment se construit un parcours en IAE ?
– Le Parcours en IAE : diversité des accompagnements et retours d’expériences

Extrait des échanges

« Je vous remercie pour l’intérêt que vous portez à l’administration pénitentiaire. Je me félicite de cette cohésion entre les missions locales et les autres acteurs de l’IAE pour préparer la sortie de notre public » _ Monsieur Moreau, directeur de la Maison d’arrêt de Fleury Mérogis.
« La solution la plus motivante pour ces jeunes sous main de justice est sans nul doute l’insertion par l’activité économique car il ne faut pas oublier que ce public n’est pas forcément prêt à travailler en sortant de détention. Depuis 5 ans, Pascal Redondo (3) et Cécile Lebreton, conseillère Justice à la mission locale de Paris, plus récemment, ont fourni un important travail de partenariat. Grâce à ce travail, chaque acteur a un rapport de confiance sur le diagnostic de l’autre. Ce travail de réseau est fondamental. » _ Madame Lucas-Creps, directrice de la thématique Accompagnement à la Mission locale de Paris.
« Le public des 18-25 ans sous main de justice est particulièrement fragile. Souvent, c’est au second aménagement de peine que les résultats sont les plus concluants. » _ Madame Ballerini, juge d’application des peines au tribunal d’Evry.

Le rôle de la Mission locale de Paris

La Mission locale de Paris tient un rôle important dans ce processus deréinsertion des jeunes parisiens ayant été en détention à la Maison d’arrêt de Fleury Mérogis. A l’occasion de ce séminaire, Stéphane Moretau (3) en décrypte les rouages : « Les conseillers de la Mission locale de Paris, et plus particulièrement les référents Justice, travaillent en collaboration avec les coordonnateurs Justice au sein de la Maison d’arrêt (qui eux-mêmes font le lien avec le CPIP (4) en milieu fermé).
Le déroulé est toujours le même : Après accord du juge d’application des peines d’une permission de sortie, un jeune incarcéré peut être reçu à la mission locale par son référent. Là, le projet de sortie (sortie sèche ou dans le cadre d’un aménagement de peine) est discuté avec le jeune. Ce projet sera confirmé ensuite par le coordonateur Justice en Maison d’arrêt.
Les parcours en IAE, initiés depuis le milieu fermé, constituent des solutions appropriées pour consolider les parcours à la sortie et prévenir efficacement les risques de récidive.
Les conseillers de la Mission locale voient les jeunes durant la période d’incarcération puis à la sortie de la Maison d’Arrêt. Cela afin de suivre les parcours enclenchés dans le cadre de l’IAE.
Ainsi, un point sur les démarches administratives qu’il reste à faire peut être établi, avec l’apport du soutien nécessaire pour la prise de poste (demande de Fonds d’Aide aux Jeunes Parisiens pour la subsistance dans l’attente du premier salaire et/ou pour l’achat de matériel et d’une tenue professionnelle si cela s’avère nécessaire).
L’entretien de sortie permet aussi de faire le lien avec les différents partenaires qui vont intervenir autour de la situation (1).
Le travail en réseau est donc primordial pour assurer un accompagnement efficient des jeunes sous main de justice en parcours IAE. Pour d’une part, être en capacité de réagir au plus vite en cas de « dérapage » du jeune et d’autre part, ajuster les interventions de chacun en fonction des champs de compétences et des missions principales des structures qui accompagnent le jeune ».
Davantage qu’un espace de réflexion, le séminaire IAE et Jeunes parisiens a mis en lumière l’efficacité d’un système. Si le processus de l’IAE représente un mécanisme d’ampleur, constitué de nombreuses pièces de puzzle, il se révèle porteur. Bien évidemment, le procédé est perfectible, mais déjà les résultats sont probants. Nombre de jeunes qui en ont bénéficié ont réussi leur réinsertion ou leur insertion professionnelle après un séjour en détention. Le parcours en IAE, un facteur de lutte contre la récidive pour les jeunes incarcérés âgés de 18 à 25 ans ? Chacun s’accorde à dire que cela ne fait pas de doute pour une grande partie du public concerné.

(1) Partenaires : La mission locale de Paris, pôle emploi 75, la mairie de Paris, la préfecture de Paris, le SPIP (service pénitentiaire d’insertion et de probation) du 91, le SPIP du 75, juges d’application des peines, SIAE (structures d’insertion par l’activité économique)
(2) L’IAE, l’insertion par l’activité économique permet à des personnes sans emploi, rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières, de bénéficier de contrats de travail, en vue de faciliter leur insertion professionnelle. L’IAE met en œuvre des modalités spécifiques d’accueil et d’accompagnement, elle constitue un parcours de transition comprenant un travail rémunéré et un accompagnement socio-professionnel.
(3) Intervenants : Monsieur Moreau, directeur de la Maison d’arrêt de Fleury Mérogis ; Madame Oliveira, directrice du SPIP 91 ; Madame Lucas-Creps, directrice de la thématique Accompagnement à la Mission locale de Paris ; Madame Haccoun, directrice des politiques partenariales à la Maison d’arrêt de Fleury Mérogis ; Monsieur Redondo, coordonateur Justice à laMission locale de Paris ; Monsieur Maillet, responsable Mission Insertion à Pôle emploi 75 ; Madame Diallo, conseillère d’équipe IAE Mission Insertion à Pôle emploi 75 ; Monsieur Fernandes, chargé d’insertion au GACS (entreprise d’insertion) ;Madame Théodose, directrice d’antenne au SPIP 91 ; Madame Gazon, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation au SPIP 91 ; Madame Ballerini, juge d’application des peines au tribunal d’Evry ; Monsieur Choukry, conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation au SPIP 75 ; Monsieur Blazquez, directeur de Médiation Insertion Formation ; Monsieur Moretau, conseiller référent Justice à la Mission locale de Paris, Monsieur Hardouin, chef du département prévention de la délinquance et assistance aux sans-abris à la mairie de Paris, Madame Dupont, responsable emploi et Insertion à Objectif Emploi ETTI et Monsieur Larribe, chargé accompagnement dans l’emploi au sein de l’association Espaces
(4) CPIP : Conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation

Forum Paris Pour l’Emploi : Job dating, CV vidéo, conseils…

La mission Locale de Paris n'a pas lésiné sur les moyens pour accompagner son public

Alors que le forum Paris Pour l’Emploi regroupait 2000 recruteurs issus de 500 entreprises proposant des centaines d’offres d’emploi, la Mission Locale de Paris a déployé ses effectifs et les moyens nécessaires pour accompagner son public. Pas moins de dix personnes étaient présentes sur le stand de la Mission Locale de Paris sous le chapiteau place de la Concorde. Au programme : vérification de l’éligibilité des candidats auxemplois d’avenir, conseils (rédaction d’un CV, d’une lettre de motivation, quelles entreprises cibler…), réalisation de CV vidéo express et job dating. Succès au rendez-vous avec pas moins de seize recruteurs sur le stand et des centaines de candidats. Les médias ont relaté l’événement :
franceinfo.fr
lexpansion.lexpress.fr

Les élus ont tenu également à se rendre sur place. A l’affiche : le ministre de l’emploi Michel Sapin, la première adjointe au maire de Paris Anne Hidalgo, l’adjoint au maire de Paris chargé de l’emploi Christian Sautter, l’adjointe au maire de Paris chargée de la jeunesse et présidente de la Mission Locale de Paris Isabelle Gachet… Cela, au cœur d’un forum emploi à grande échelle.

say-yess.com

Dans le cadre du sujet « Les emplois aidés, une porte d’entrée pour travailler dans le secteur de l’économie sociale et solidaire », Say-yess.com a interviewé Morgane Sauriau, Développeuse accompagnatrice dans l’emploi à la Mission Locale de Paris.




« Petit Déjeuner Emploi mode d’emploi »

Suite des actions transversales « emploi-logement » au sein des structures d'hébergement parisiennes

Dans la continuité des actions « Petit déjeuner Emploi mode d’emploi » menées au sein de deux Foyers de Jeunes Travailleurs parisiens (ALJT Diderot et FJT Relais Accueil), Violaine Dujardin (référente Logement sur le site Belliard de la Mission Locale de Paris) et Emmanuelle Philippe (chargée de Mission Logement sur le site Soleil de la Mission Locale de Paris), ont co- animé un atelier au sein du CHRS Urgence Jeunes le 8 octobre 2013, suite à une demande de Mr Lemeux Directeur et de son équipe.

Quarante jeunes suivis conjointement par Urgence Jeunes et la Mission locale de Paris ont été conviés. Vingt-quatre se sont présentés.

Cette action a permis de :

 

  • Présenter à nouveau la structure de la Mission Locale de Paris auprès des jeunes potentiellement décrocheur d’un suivi en mission Locale
  • Présenter les Emplois d’Avenir,
  • Faire un point avec les jeunes sur leurs attentes professionnelles,
  • Permettre à ces jeunes, isolés du fait d’un hébergement en hôtels éclatés, d’échanger entre eux sur des pistes d’emploi,
  • Renforcer un partenariat historique avec le CHRS Urgence jeunes.

 

Cette action « Petit Déjeuner Emploi mode d’emploi » sera réitérée le 7 novembre à l’ALJT Marcadet par Violaine Dujardin et Cécile Ducros du site Belliard de la Mission Locale de Paris et le 21 novembre au FJT l’Etape Blanqui par Emmanuelle Philippe et Bénédicte Semelle du site Soleil de la Mission Locale de Paris.

Rencontre avec quatre jeunes au Safip Synergie

De gauche à droite: Mohamed, Sekou, Kevan et Dominique

Le Safip Synergie est un des cinq Parcours de Projet Professionnel (PPP) parisiens. Il a mené de front plusieurs actions vers la sécurisation des parcours, dont le « Parcours parisien vers l’apprentissage » (initié en 2011).
Le mois de Mars 2013 a vu naître un projet quelque-peu différent — et non moins audacieux — au travers du Parcours de projet professionnel en lien avec le secteur de l’évènementiel. Le thème choisi est ici un prétexte: l’idée n’est pas de préparer les stagiaires à intégrer ce secteur très peu porteur…Ils n’ont pas eu à chercher un premier lieu de stage puisque ce dernier a déjà été mis à leur disposition (dans différentes salles de spectacle) grâce à l’aide de Patrick Gosset… De plus, les jeunes ont débuté leur formation par l’élaboration d’un projet collectif… Enfin, le public cible n’est pas les jeunes issus des Missions Locales mais ceux des clubs de prévention (animés par des éducateurs de rue). Qu’est ce que tout cela signifie?
Pour la première fois, Synergie tord les règles de son fonctionnement habituel. L’enjeu est de taille: Identifier le public et le réconcilier avec les institutions. Lui donner les moyens de reprendre une formation à plein temps. Puis le raccrocher au projet réaliste et réalisable. Par la même occasion le raccrocher à la Mission Locale, avec qui il n’est plus en contact. Quitte à fournir un programme clés en main pour fidéliser le jeune. Mais il faut également lui donner envie de poursuivre son insertion professionnelle.
Nous avons rencontré quatre de ces jeunes pour faire le point sur la pertinence de l’action.

Interview :

 

Mission Locale de Paris (MLP) : Est-ce que vous pouvez vous présenter chacun votre tour, en me précisant quel est votre projet professionnel ?

Kevan : « Kevan, je viens du club de prévention Jeunesse Feu Vert – Fougères et mon projet c’était de devenir ingénieur du son« .
Dominique : « Dominique, je viens aussi du club Fougères. Mon projet, c’était de rentrer dans un grand groupe type la SNCF ou la RATP« .
Sekou : « Je m’appelle Sekou, moi mon club de prévention, c’est celui de la Rue des Enverges dans le 20ème. Mon projet, c’était dans l’hôtellerie restauration, le service… »

MLP : Merci à vous trois. Qu’est-ce que cette formation de Synergie vous a concrètement apporté ?

Sekou : « Ben elle nous a ouvert d’autres portes ! »

MLP : Est-ce que tu pourrais développer ?

Sekou : « Si on n’avait pas fait cette formation, on ne sait pas où on serait à l’heure actuelle…« (Kevan le coupe)
Kevan : « Pour moi personnellement, cette formation est tombée au bon moment. Je voulais chercher ce que je voulais faire de ma vie et aujourd’hui je peux dire que cette formation m’a permis de trouver ma voie. C’est un bilan plutôt positif« .

MLP : Dominique, tu veux ajouter quelque chose ?

Dominique : « Non c’est bon…tout est dans ce qu’ont dit les autres. »

MLP : D’accord. Selon vous, quels ont été les moments forts de votre parcours ? (ils réfléchissent) Les souvenirs que vous retenez ?

Sekou : « Les bons moments…y avait quoi ?.. ».
Dominique : « Le film ! » (ndlr: leur projet collectif, la réalisation d’un court métrage d’horreur)
Kevan : « Oui le film…les stages »
Dominique : « Les stages, oui »
Kekan : « Les stages c’est des bons souvenirs. Les stages euh….mais même les journées simples où il y avait de la formation, ça pouvait être de bons souvenirs. »
Sekou : « Chaque jour nous a permis d’apprendre de nouvelles choses, que cela soit en stage comme à Synergie. C’est pas comme si tu stagnais, tu avances chaque jour un peu plus, ça permet de voir ce qu’on voulait faire ; ça nous a peut-être ouvert les yeux en fin de compte. »

MLP : Ouvert les yeux sur l’avenir, tu veux dire ?

Sekou : « Oui voilà c’est ça. (les deux autres acquiescent) Ouvert les yeux sur les erreurs à ne pas faire. »
Kevan : « Sur les possibilités qu’on avait, par rapport à notre niveau. »

MLP : Donc vous voulez dire que cette formation vous a apporté un certain réalisme par rapport à...(Kevan intervient)

Kevan : « …par rapport à la société d’aujourd’hui, au marché de l’emploi, oui. »

MLP: Question inverse, est-ce que vous auriez des reproches à faire à cette formation ? Avez-vous noté des points négatifs ?

Kevan : « Moi j’ai noté un point négatif mais il ne peut pas être modifié. Ca concerne les revenus et ce dès le début de la formation. Pour manger le midi notamment, quand on débute la formation et qu’on a zéro euro en poche…il faut bien manger…et en sachant que les formateurs nous disent que c’est mieux de rester sur place, sans argent pour manger aux alentours, c’est pas logique. Une heure de pause, ce n’est pas assez. Il faudrait soit des revenus dès le départ, soit rallonger le temps de pause déjeuner ».

MLP : Sekou et Dominique, vous voulez ajouter autre chose ?

Sekou : « Non pas spécialement. »

MLP : Les éducateurs spécialisés vous ont présenté cette formation avec pour but de découvrir les métiers du secteur de l’Evènementiel et du spectacle. Est-ce que l’un d’entre vous aujourd’hui aurait des perspectives dans ce milieu ?

Sekou : « Non pas spécialement. Moi je ne visais pas le spectacle mais le secteur de la Restauration, le métier de serveur. Ca n’a rien à voir avec le spectacle, après pourquoi pas car les stages nous ont appris comment ça fonctionne dans ce milieu. Dans l’Evènementiel, il y a aussi de la restauration, il y a un peu de tout en fin de compte, ils organisent plein de choses. Il faut aussi de la Restauration dans le spectacle après tout. »

MLP : Qu’est-ce que vous envisagez à la suite de cette formation ?

Sekou : « De la recherche d’emploi pour moi, dans le service. »
Dominique : « Pareil pour moi, de la recherche d’emploi mais dans les grandes boîtes si possible. »
Kevan : « Oui pareil pour moi aussi, en attente… »

MLP : Est-ce que vous comptez vous inscrire à la Mission Locale ? Ou vous estimez que ce ne sera pas nécessaire ?

Sekou : « On est déjà inscrits à la Mission Locale, on l’a fait pendant notre formation. »

MLP : D’accord mais pensez-vous que la Mission Locale pourra vous être utile pour la suite ?

Kevan : « ...Franchement ?… »
Sekou : « Ca dépend, par exemple si on a besoin de rechercher un emploi pour la suite. Là pour le moment, grâce à Synergie, j’ai pu trouver un deuxième stage par moi-même et on va voir sur quoi il va déboucher. Si ça se passe bien, il y aura peut être des opportunités pour un CDD et on peut espérer un CDI. Je sais pas si la Mission Locale me servira à grand chose si je peux parvenir à faire les choses par mes propres moyens... »

MLP : Merci de ta franchise. C’est une opinion qui doit être relevée pour nous autres conseillers. Dans ce cas, j’ai une dernière question : est-ce que vous pensez que cette action de formation, ouverte aux jeunes issus de clubs de prévention parisiens, doit être renouvelée ?

Dominique : « Ah pour d’autres jeunes ? Oui mais en un peu plus long. »
Kevan : « Genre un mois de plus... »
Sekou : « Et avec plus de côté professionnel. Moins de cours. Plus de stages ou de choses à apprendre dans le monde professionnel par exemple… »

MLP : Plus d’immersion, tu veux dire ?

Sekou : « Oui exactement. »

MLP : Est-ce que vous auriez autre chose à ajouter globalement sur notre entretien ? (ils déclinent de la tête)
Dans ce cas, pour moi aussi tout est clair. Je vous remercie tous les trois pour vos témoignages. Bonne continuation à vous !

Accès à la qualification dans la Grande Distribution

La Mission Locale de Paris, en partenariat avec Solidarité Jalon pour le Travail (SJT) Paris et AMB Formation, a organisé une deuxième action de formation pour permettre aux jeunes stagiaires de se préparer aux métiers de la Grande Distribution. La pré-sélection des candidats a eu lieu dans les locaux du 11ème arrondissement de Paris le 5 avril 2013.

Une sélection basée sur les postures professionnelles et la motivation

Dix-huit jeunes furent positionnés sur cette action, dont dix-sept provenant de la Mission Locale de Paris. Cependant, afin de valider définitivement leur entrée en formation, ceux-ci ont dû satisfaire les exigences d’un plateau technique spécialisé. Dix stagiaires ont finalement été retenus à l’issue de cette épreuve ayant eu lieu le vendredi 12 avril.

Les abandons et l’échec de certains au plateau technique ont conduit les partenaires à procéder à une deuxième sélection pour compléter le nombre de participants. Huit autres candidats furent donc sélectionnés le 10 Avril. Finalement, dix-huit jeunes ont démarré la formation lundi 15 avril 2013.

Une action bien huilée

Un bilan intermédiaire a été dressé entre le SJT Paris et la Mission Locale de Paris le 12 Juin 2013. A cette date, un seul jeune a abandonné le parcours. La formation a suivi son cours avec dix-sept jeunes jusqu’à la mi-juillet 2013, date à laquelle ces derniers ont clôturé leur parcours par l’obtention du CCP1. Avec l’adhésion des jeunesau fonctionnement du dispositif, leur implication en stage et leur réussite à l’examen, cette deuxième action peut se targuer d’être un succès. Elle sera sans doute renouvelée sous le même mode opératoire vers l’automne 2013.

Un président de la république à la Mission Locale de Paris

La Finlande s'intéresse au système français

Même un policier présent pour assurer la sécurité n’a pu réprimer sa surprise : « Que le président finlandais se rende à l’Elysée puis à l’ambassade je comprends, mais pourquoi ici ? ». Il faut dire que l’événement n’est pas courant : le plus haut personnage d’un Etat, même si ce dernier dépasse légèrement les 5, 2 millions d’habitants, se rendant sur un site de la Mission Locale de Paris. Pourquoi une telle visite ? Car le modèle français fait mouche. L’accompagnement global des jeunes en situation de précarité n’a pas manqué de faire ses preuves depuis trente ans, avec des conseillers toujours à l’écoute. Alors, au-delà des frontières de l’Hexagone, on s’intéresse au fonctionnement des missions locales françaises.

Présentation des axes de travail

Le Président Sauli Niinistö a ainsi profité d’une visite officielle à Paris où un entretien avec le Président François Hollande était programmé pour venir s’informer. Il est arrivé à 11 heures, ce mercredi 10 juillet, au 149 rue Belliard, dans le 18ème arrondissement parisien. Là, responsables de la Mission Locale de Paris, élus parisiens et représentants du ministère de l’emploi l’attendaient. Mais également des jeunes recrutés en emplois d’avenir, accompagnés de leurs employeurs. Objectif ? Présenter les axes de travail desmissions locales (l’accompagnement global, les outils d’accompagnement…) et offrir des témoignages de parcours qui ont mené à l’emploi. Sauli Niinistö a également eu l’opportunité de se rendre à une session de pré-recrutement en emploi d’avenir par la RATP. Un programme dense et minuté, le président devant être parti à midi. Une visite expresse mais riche en échanges. Les prémices d’un partenariat ? Affaire à suivre.

L’évènement relaté par les finlandais :
– Présidence finlandaise

Des expérimentations transversales pour la sécurisation des parcours des jeunes

Les deux réunions CLO (Comités Locaux d’orientation) du site Soleil de la Mission Locale de paris, dédiés à la problématique de l’hébergement des jeunes, avec sept foyers partenaires ont permis de faire émerger des projets « expérimentations transversales » afin de favoriser la sécurisation des parcours des jeunes.

L’un d’entre eux concernait la mise en place d’ateliers petit-déjeuner « Emploi mode d’emploi » au sein des FJT (foyers de jeunes travailleurs) permettant ainsi aux jeunes résidents de ces foyers de connaitre les services de la Mission Locale de Paris (ex : le dispositif ANI (*), le parrainage, …) mais aussi d’être informés sur les nouvelles mesures pour l’emploi des jeunes, en particulier les emplois d’Avenir.
Cette première rencontre inter-foyers/Mission Locale de Paris site Soleil a eu lieu au FJT Relais Accueil situé dans le 13ème arrondissement le mardi 25 juin matin.
Quatre intervenants étaient présents : Emmanuelle Philippe, chargée de mission Logement ; Yacouba Macalou, référent Emploi, Emilie Fouquet, animatrice territoriale référente Sociale et Paul Zeitoun, parrain au sein du site Soleil.

Initiative de collaboration intéressante

Neuf jeunes issus de trois foyers différents étaient présents. Après avoir fait une présentation de la Mission Locale de Paris, les animateurs ont pu échanger avec les jeunes sur leurs difficultés respectives en matière de recherche d’emploi et les inciter à prendre contact avec la structure. Cet atelier a également permis aux jeunes d’échanger entre eux sur des pistes d’emploi, de formation et partager leur vécu.
D’ores et déjà d’autres animateurs de foyers se sont positionnés pour accueillir à leur tour cet atelier « Emploi mode d’emploi ».
Ces derniers trouvent cette initiative de collaboration inter FJT/Mission Locale de Paris intéressante aux vues des problématiques rencontrées par leurs résidents. Le souhait de tous étant la sécurisation des parcours des jeunes.

(*) L’Accord National Interprofessionnel (ANI) décrochage scolaire cible le public sorti du système éducatif sans qualification ou sans diplôme.