Lettre d’information

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Développer l’autonomie et l’insertion professionnelle des jeunes parisiens de 16 à 25 ans

Actus

Atelier BD Polar : une production des jeunes de la Mission Locale de Paris

Voici la belle production des jeunes de la Mission locale qui ont participé à l’atelier BD-Polar du 27 novembre au 1er décembre 2017 sur le site Hauts de Ménil (20ème).
12 jeunes venant de cinq sites ont participé à cet atelier de bout en bout.
L’écrivaine et les représentants de la Police Nationale sont venus pour voir la production du groupe de jeunes au bout d’une semaine de travail.
Un deuxième groupe pour le prochain trimestre 2018 est envisagé. Si vous êtes intéressés, veuillez-vous rapprocher de votre conseiller à la Mission locale de Paris

Pour recevoir la BD, envoyez-nous un e-mail à l’adresse : communication@missionlocaledeparis.fr

Portrait : Axel, 24 ans. Membre du Club des jeunes diplômés de la MLP

Pouvons-nous te connaître ?

Je m’appelle Axel, j’ai 24 ans. J’ai terminé mes études, puis j’ai travaillé et voyagé.
Après un Bac S au lycée Jacques Decour dans le 9ème, j’ai fais une année de philosophie à la Sorbonne que je n’ai malheureusement pas réussie. A la fin de cette année, je me suis réorienté vers un BTS audiovisuel dans l’option image. J’ai fais une alternance avec une boite de montage et j’ai obtenu mon diplôme au bout de deux ans. Je conseille le BTS aux jeunes qui recherchent une formation, c’est très formateur. Aujourd’hui je recherche une ouverture professionnelle dans le domaine du cinéma, lié dans l’idéal, à l’esprit du voyage.

Comment as-tu connu la MLP ?

J’étais chez Pôle emploi au départ, mon conseiller m’a proposé plusieurs options et m’a parlé de la Mission locale de Paris, en m’indiquant que cette structure est réservée aux jeunes de moins de 26 ans et que j’aurai plus d’opportunités par rapport à mes recherches d’emploi. Je me suis donc inscrit à la MLP dans le 18ème où j’ai ressenti un accompagnement plus en lien avec mes attentes en tant que jeune.

Que penses-tu du Club des jeunes diplômés de la MLP?

C’est ma première participation à ce club, je trouve que c’est une bonne initiative de rassembler les jeunes diplômés en recherche d’emploi. Ici, on se sent libre de s’exprimer, c’est un bon moyen de partage d’expérience. J’espère que les prochains seront davantage animés et avec toujours plus de jeunes participants.

566.000 jeunes suivis par les missions locales sont entrés en emploi en 2016

566.000 jeunes suivis par les missions locales ont trouvé un emploi en 2016, d’après les chiffres cléspubliés par le délégué ministériel aux missions locales et son équipe le 30 novembre 2017. Les 442 missions locales et 6.924 lieux d’accueil ont été en contact avec 1,37 million de jeunes en 2016 et avec 175.000 entreprises.
Le détail est présenté région par région. Le délégué ministériel aux missions locales présente également le bilan 2015.
Avec les changements opérés ces dernières années (création du délégué en octobre 2016, mise en place du nouveau système d’information i-Milo), les rapports d’activité 2014 et 2015 n’avaient en effet pas pu être produits.
Le bilan 2015 fait mention de 1,4 million de jeunes reçus dans les missions locales, dont 1,2 million en entretien, et de 524.000 entrées en emploi.
Les résultats de 2016 sont un peu meilleurs : 41% d’entrées en emploi en 2016 contre 37,4% en 2015. Le nombre de jeunes entrés en garantie jeunes a aussi augmenté : de 34.000 en 2015 à 54.000 en 2016.
Source : Localtis

La MLP aux rencontres de l’INJEP : les évolutions dans les pratiques citoyennes des jeunes

Représentée par Karine Lebihan et David Ouzilou (chargés de mission engagement citoyen), la Mission Locale de Paris était présente aux rencontres nationales de l’INJEP pour participer aux différents débats autour de l’engagement des jeunes.
Alors que la question de la participation des jeunes à la vie de la cité fait débat, plusieurs enquêtes montrent au contraire que ces derniers semblent s’engager plus que jamais. En interrogeant profondément leur rapport à la citoyenneté et à la démocratie, des mutations s’opèrent quant aux nouveaux espaces d’expressions et de participations des jeunes. À travers notamment des dispositifs d’engagement comme le volontariat ou le bénévolat, les aspirations des jeunes à s’engager augmentent. rapport-2017-07-barometre-credoc

La jeunesse et son engagement au cœur des réflexions de la Mission Locale de Paris

Le développement du service civique et du BAFA citoyen permettent d’encourager la participation citoyenne.
Cependant, bien que l’engagement des jeunes soit en hausse, de fortes disparités sociales demeurent. C’est pourquoi, le rôle de la Mission Locale de Paris est particulièrement nécessaire pour identifier les freins et les ressorts afin de diversifier davantage les profils des jeunes engagés.

Les rencontres de l’INJEP ont permis à la Mission Locale de Paris de partager son expérience en faveur du renforcement de la mixité sociale des jeunes engagés.

Les conseillers de la Mission Locale de Paris à l’Ecole 42

C’est une opportunité qu’une vingtaine de conseillers ont saisi jeudi 14 décembre, rien de plus efficace que de connaître une formation pour la prescrire !
Une présentation a été réalisée par Charles Maublanc, chargé de communication, dans l’amphi de l’Ecole 42. Des étudiants, tous aux profils atypiques, nous ont fait une visite complète des locaux situés dans le 17ème. Une ambiance moderne avec salles informatiques équipées de Mac avec applications pour choisir sa place, food-truck, salle de jeux, espaces de restauration, œuvres de street art aux murs : un site qui a servi de base pour la création récente d’un deuxième campus 42 aux USA.



L’Ecole 42, c’est quoi ?

L’Ecole forme aux métiers de développeur web en 3 ans. Pas de cours, pas de profs : à 42 ce sont les étudiants eux-mêmes qui sont en charge de leur réussite et de la réussite de leurs camarades par un fonctionnement participatif. Chaque étudiant progresse à son propre rythme par un fonctionnement participatif.
En chiffres : 70 000 candidatures chaque année, 4 000 personnes sélectionnées à la piscine (par promo de 300 recrutés). Au final, 1 200 élèves chaque année entrent à l’Ecole 42.

Comment on y rentre ?

1ère pré sélection : Remplir un formulaire sur Internet – passer des tests
L’épreuve de « la Piscine » : c’est un mois passé dans les locaux de 42 à Paris pour découvrir l’école, la méthode d’apprentissage et savoir ce qu’est la programmation. Le programme de la Piscine part de zéro et ne demande aucune connaissance.

Quel plus pour la Mission Locale de Paris ?

20 places sont réservées pour la Mission Locale de Paris sans la première présélection.
Pour en profiter, chaque jeune doit se rapprocher de son conseiller


Date des prochaines piscines : Février-Juillet-Août-Septembre

Pour en savoir plus : le site http://www.42.fr

2ème édition du Club des Jeunes diplômés : venez activer votre réseau !

Le « Club des Jeunes diplômés » rassemble des personnes, diplômées de Bac+2 à Master, qui désirent créer des relations propices à l’insertion du monde du travail. Sa priorité est de générer de véritables synergies entre pairs et de bénéficier de conseils individualisés de professionnels interne à la Mission locale de Paris ou partenaires.

Les bénéfices professionnels sont les suivants : booster sa notoriété, développer son business, fidéliser son relationnel, profiter de l’expertise des membres, échanger des expériences professionnelles, intégrer un incubateur de nouvelles idées, trouver un stage, une formation, un emploi…

Les bénéfices personnels sont aussi très variés : booster sa recherche d’emploi, entraîner sa communication, découvrir de nouveaux lieux, s’enrichir humainement et socialement, intégrer une communauté solidaire, exprimer sa créativité et son leadership.

Venez activer votre réseau avec la Mission Locale de Paris et profiter :
– Des offres d’emplois ciblées jeunes diplômés
– Des offres de formation
– Des offres en service civique et Garantie Jeune
– Des conseils CV et simulations d’entretiens


Participez à la prochaine rencontre du Club des Jeunes Diplômés de la Mission locale de Paris le Mercredi 20 décembre 2017 au :
Café Reflets – Centre CERISE – 46 rue Montorgueil 75002 Paris – Metro : Sentier, Etienne Marcel ou Les Halles


Je participe à la rencontre du Club des Jeunes diplômés en remplissant ce mini-formulaire :

Formulaire de contact

La santé des jeunes vue par la Mission Locale de Paris

Quels sont les constats au niveau de la santé chez les jeunes ?

Bien souvent délaissée par les jeunes, la santé reste difficile d’accès et garde l’aspect d’un élément accessoire dans leur quotidien. En effet, les jeunes suivis en Mission Locale déclarent plus fréquemment des défauts de couverture maladie et une partie d’entre eux ne recourent pas à leurs droits : 9% des jeunes suivis en Mission Locale déclarent n’avoir aucune couverture maladie, 42% n’avoir pas de couverture complémentaire. (Etude DARES Janvier 2017).
De plus, selon l’étude du CETAF (Centre technique d’appui et de formation des centres d’examen de santé – 2011), près d’un tiers des jeunes en mission locale ont une perception négative de leur santé, contre 15% à 17% des jeunes en études ou actifs. S’ils ne présentent pas d’addictions plus sévères, les jeunes en difficulté d’insertion déclarent des violences subies (psychologiques, physiques ou sexuelles) plus nombreuses, se sentent davantage discriminés et ont connu, dans leur enfance, un environnement familial plus instable.
Ils sont deux fois plus nombreux que les jeunes actifs à témoigner d’une souffrance psychique: parmi eux, un jeune sur cinq a déclaré une tentative de suicide.
Or, la situation des jeunes peut vite se dégrader si cela n’est pas pris en compte et peut constituer un véritable frein à leur l’insertion professionnelle.

Quid de la MLP et de l’offre de service santé ?

L’offre de service santé de la Mission Locale de Paris a été organisée autour de ces constats en développant des partenariats et des actions en lien avec : l’accès aux droits (comme les ateliers santé tenus par la CPAM et la CRAMIF sur nos sites), l’accès aux soins (partenariat de longue date avec l’unité Guy Môquet qui offre des bilans de santé gratuits par exemple), la prévention des conduites à risques (des stands et ateliers tenus par les associations La Corde Raide, Charonne et l’Anpaa) , la santé mentale (la présence de psychologues sur nos sites par le biais de permanences) et enfin le handicap (partenariat avec la MDPH et du Cap emploi notamment). Nous souhaitons, en plus de l’existant, proposer des temps forts sur l’année pour promouvoir cette thématique afin que les jeunes puissent se saisir davantage de cette offre de service.

C’est pourquoi cette semaine, nous avons proposé un Rallye de la Santé avec comme mot d’ordre : BIEN DANS MES BASKETS ! Nous voulions en effet, faire passer un message fort et de façon positive. La semaine s’est terminée en beauté avec l’après-midi sportive (vendredi 8 Décembre de 14h à 17h) au Gymnase Georges Carpentier dans le 13ème.

Nous en profitons d’ailleurs pour remercier les jeunes en BAFA Citoyen et les collègues qui ont porté ce projet avec nous ; ainsi que l’ensemble des partenaires qui ont répondu à notre sollicitation. Pour conclure, nous souhaitons rappeler que nous avons des référents santé/handicap sur les sites et que je suis également à votre disposition pour toutes questions liées à cette thématique.

VOX MILO : la vidéo comme outil d’insertion sociale et professionnelle des jeunes

La vidéo utilisée comme outil d’insertion sociale et professionnelle : l’idée est plutôt originale.

Pourtant, de plus en plus de Missions Locales prennent le parti d’utiliser cet outil comme levier dans le parcours d’insertion sociale et professionnelle des jeunes qu’elles accompagnent.

Aussi ce projet est destiné à développer ce type d’actions dans toute la France et à « donner à voir » les productions locales sur une plateforme commune de diffusion : VOX MILO, la Web TV des jeunes de Missions Locales.

La production des reportages au niveau local sera encouragée par deux types d’actions organisées à l’échelle nationale : un festival annuel et des ateliers réguliers.
lien : site de l’unml.

Concours Déclics jeunes 2018 : Dernière ligne droite !

Les inscriptions au Concours des bourses Déclics jeunes sont ouvertes jusqu’au 30 novembre 2017.Les bourses Déclics jeunes de la "Fondation de France" s’adressent à des jeunes de 18 à 30 ans désireux de réaliser leur vocation à travers un projet personnel, original et ouvert sur les autres, dans les domaines les plus divers : art, artisanat, culture, sciences, techniques, action sociale, humanitaire…

Pour candidater, les jeunes porteurs de projet doivent s’inscrire en ligne su le site de la fondation de france et renseigner un questionnaire auquel ils doivent joindre une lettre de recommandation. Au terme d’un long processus de sélection, les 20 lauréats dont le projet aura été sélectionné recevront chacun une bourse de 7600 euros. L’édition 2018 du Concours Déclics jeunes est ouverte du 15 septembre au 30 novembre 2017.

La candidature s’effectue exclusivement en ligne, en deux temps :

1) L’inscription au concours du 15 septembre au 30 novembre 2017

Cette phase, obligatoire, permet de vérifier l’éligibilité de votre projet. Toutes les candidatures transmises avant le 30 novembre 2017, 23h59, seront étudiées par les Comités de lecture de la Fondation de France. Seuls les projets présélectionnés à l’issue de ces Comités de lecture auront la possibilité d’accéder à la deuxième phase :

2) La soumission du dossier de candidature du 1er janvier au 14 février 2018

Les candidats présélectionnés devront compléter un dossier en ligne et préciser ainsi leur projet. Seuls les dossiers dûment complétés avant le 14 février 2018, 23h59, seront pris en considération.  Les dossiers seront étudiés par les Comités de lecture qui établira la liste des projets présélectionnés. Ces projets seront transmis pour instruction à des experts du champ dont relève le projet des candidats. Les meilleurs dossiers seront présentés au Jury pour décision.

Pour toute question, vous pouvez écrire à BoursesDeclicsJeunes@fdf.org

Jeudi 16/11/2017 : Jobs Day / Une journée dédiée à la rencontre entre les jeunes et les recruteurs

Jeudi 16 après-midi a eu lieu le « Jobs day » de la MLP. Sur chaque site d’accueil un(e) chargé(e) de filière/de mission ainsi que des correspondant(e)s emploi ont présentés les opportunités des filières, les offres « hors filière », notamment les offres récurrentes.
A cette occasion, une à deux entreprises ont été invitées sur chaque site afin d’informer et recruter des jeunes de la MLP. Voici la liste de ces entreprises : BHV, Carrefour Market, Proman Intérim, Fiducial, la Petite Reine, CNAM, Phone Régie, Bim Bam Job, DRH Ville de Paris, Sushi Shop, Adecco, Macdonalds.
Une journée réussie pour le Jobs Day avec une participation de 200 jeunes sur l’ensemble des sites et plus de 450 entretiens, mais aussi des Forums, Job dating, ateliers CV/RAE et de mises en relation avec des professionnels.
Le prochain « Jobs Day » aura lieu le mercredi 13 décembre 2017

LIVRE BLANC DE L’AEF : Huit leviers d’action pour favoriser l’emploi des jeunes

A l’occasion du salon Jeunes d’Avenir, le groupe AEF a  lancé un livre blanc pour promouvoir les bonnes pratiques et les initiatives efficaces pour stimuler l’emploi des jeunes précaires.

 

La Mission Locale a contribué à l’écriture de ce livre blanc, notamment afin de dresser un constat sur l’insertion des jeunes.

 

Huit leviers d’actions pour favoriser l’accès à l’emploi des jeunes en précarité. C’est ce que propose le livre blanc élaboré par le groupe de presse professionnelle AEF, en partenariat avec le Lab’Ho (observatoire de l’emploi The Adecco Group), synthétisant les recommandations et engagements de responsables d’entreprises et de branches professionnelles. Présenté le 26 septembre 2017 à Muriel Pénicaud, ministre du Travail, lors du salon Jeunes d’avenir, organisé par l’AEF à Paris, le livre blanc, parrainé par neuf personnalités du monde économique, du Medef et de la CPME*, intervient au moment où le gouvernement lance son grand plan d’investissement, qui comprend tout un volet sur le renforcement des compétences et l’employabilité, avec 6,7 milliards d’euros fléchés sur un million de décrocheurs, et 7,1 milliards sur un million de chômeurs peu qualifiés de plus de 25 ans.
« Malgré l’importance des moyens financiers mobilisés et les progrès enregistrés ces dernières années, notre pays compte encore chaque année 100.000 jeunes qui sortent du système éducatif sans diplôme ni qualification, et près d’un million qui restent éloignés de l’emploi », rappelle l’AEF dans le livre blanc.
Les actions proposées ne sont pas nouvelles, les partenaires du livre blanc ayant préféré favoriser la simplification, la coordination, le décloisonnement et la généralisation des dispositifs qui fonctionnent plutôt que d’en lancer de nouveaux. Des dispositifs et aides publiques dont le coût s’élève, d’après la Cour des comptes (« L’accès des jeunes à l’emploi », septembre 2016) à 10,5 milliards d’euros en 2015 (57% pour l’apprentissage, 19% pour les contrats aidés, 14% pour l’accompagnement et 10% pour la formation professionnelle continue).

 

Une formation aux compétences comportementales

 

Parmi les recommandations : rapprocher l’école de l’entreprise. Les auteurs proposent ainsi de tisser des liens plus forts entre les élèves, enseignants, parents et les entreprises et branches professionnelles, mais aussi entre les organismes de formation et les enseignants. Ils recommandent d’intégrer un stage en entreprise dans le cursus de tous les enseignants et de mieux organiser la prévention vers les publics les plus fragiles (identification à partir de la cinquième des jeunes en situation de pré-décrochage).

Au-delà des formations académiques, le livre blanc insiste aussi sur la nécessité de développer les compétences comportementales des jeunes (« soft skills », sic), comme la ponctualité, la politesse, la présentation, les aptitudes relationnelles, à travers des modules intégrés systématiquement dans les formations, et un programme de formation à ces compétences dans les services publics de l’emploi, notamment dans les missions locales.

Les auteurs préconisent aussi de privilégier les dispositifs intensifs, par exemple les écoles de la deuxième chance (comme la Cour des comptes l’a proposé avant eux), et d’appuyer par des incitations fiscales et/ou sociales pérennes les entreprises qui s’engagent dans une politique en faveur de l’insertion de ces jeunes. Ils proposent aussi de rechercher l’efficacité et la simplification, en passant « d’une logique de moyens à une logique de résultats pour mieux flécher les aides publiques vers ce qui fonctionne ». L’idée est d’évaluer le nombre de jeunes qui sont entrés en emploi par rapport aux difficultés qu’ils avaient à la base (résultat) et non le nombre de jeunes qui bénéficient des dispositifs (moyens mis en place).

 

Cinq chantiers lancés dès l’automne

 

Le livre blanc propose aussi de lever les freins à l’apprentissage, via des exonérations de charges pérennes pour les PME et TPE, un meilleur système de bonus-malus pour inciter les entreprises à recruter plus d’apprentis, une plus grande liberté d’affectation de la taxe d’apprentissage et un fléchage d’une partie des financements consacrés aux contrats aidés du secteur non marchand vers l’alternance. Enfin, le document propose de mieux adapter les contenus des formations aux besoins des entreprises, de réduire la fracture numérique et de favoriser l’insertion dans l’entreprise, à travers un label des entreprises inclusives.

« Ce livre blanc n’est pas une fin en soi, explique l’AEF, il faut l’inscrire dans la durée », avec un bilan des actions, prévu dans le cadre du salon Jeunes d’avenir.

Cinq premiers chantiers seront lancés dès l’automne : la création d’un programme de formation pédagogique aux compétences comportementales, le rapprochement entre les missions locales et les entreprises, l’accélération de la mise en emploi des alternants, le renforcement des relations écoles et entreprises, et le rapprochement de l’offre et la demande d’emploi des jeunes par la collaboration avec une start up. Des chantiers auxquels s’ajoutent les engagements pris individuellement par les partenaires du livre blanc, comme celui de Christophe Catoir, président de The Adecco Group, de recruter 20.000 alternants sur trois ans dans son groupe et chez ses clients.

 

Lire l’intégralité ici.

#summercamp #possiblecamp : 13 jeunes femmes accompagnées par Paris Pionnière pour la création d’activité

13 jeunes femmes suivies par la Mission Locale de Paris ont eu la chance d’être accompagnées et coachées pendant trois jours par Paris Pionnière pour tester leur potentiel d’entrepreneuse.

 

 

Le programme s’est déroulé du 18 au 20 juillet dans les locaux de Paris Pionnières, rue du sentier, en plein cœur de la capitale. Les porteuses de projet ont assisté à une série d’ateliers sur la thématique de l’entrepreneuriat qui leur permettent d’acquérir les connaissances nécessaires à la mise en pratique et au lancement de leur idée : se connaître, acquérir des compétences et les renforcer, passer de l’idée à la mise en pratique.
 
Le dernier jour, les participantes ont présenté leur projet devant un jury d’experts du réseau Paris Pionnières au cours d’une session de pitch. Marie Diop, la gagnante, à remporté un accompagnement dédié de septembre à décembre 2017 (un mentorat par une entrepreneure, 5 ateliers sur un domaine d’expertise de son choix, 3 rdv individuels de 1h avec différents experts : 1h sur la Vision et le Design d’offre, 1h sur le Business Model et 1h sur la partie chiffrées, Business Plan et Finances).
Paris Pionnière a souhaité offrir une suite à chaque jeune femme en leur offrant la possibilité de participer à deux sessions d’ateliers de leurs choix.
Interview de Marie DIOP
Lauréate du #possiblecamp à Paris Pionnière

 

 

 

Peux-tu te présenter ?

 

Je m’appelle Marie Diop, j’ai 21ans. J’ai obtenu un Bac Professionnel ARCU (Accueil Relation Clients et Usagers) puis j’ai ensuite enchaîné les petits boulots comme réceptionniste ou hôtesse d’accueil. J’ai tenté de me réorienter pour être auxiliaire vétérinaire mais les formations que j’ai trouvées se situaient à des distances géographiques trop éloignées de chez moi. J’ai donc abandonné l’idée.

 

Qu’est-ce qui t’as amené vers le monde de l’entreprenariat ?

 

Dans le commerce, je n’arrive pas à dénicher le produit qui me correspond et qui me plaît. Étrangement, la France est le pays du romantisme et du charme mais on ne trouve pas le type de fleur que je veux or qu’il est possible d’en trouver à l’étranger.

Je me suis donc dit « Ben pourquoi je le ferai pas ? ». Et tout est parti de là.

 

Qu’as-tu pu en tirer de ces trois jours ?

 

Ils ont été très bénéfiques ! Quand j’ai commencé la session mardi, je ne connaissais rien au monde de l’entreprenariat. Je ne connaissais absolument pas la signification, par exemple, d’un business plan. Et là justement, en 3 jours j’ai acquis une maturité et une connaissance que je trouve tout simplement, magique !

 

Quel fut ton atelier préféré ?

 

« Faire rêver avec son pitch ». Je trouve cela très important car c’est par notre discours que nous pouvons amener le public dans notre univers. Cela prend un certain temps, il faut pouvoir se mettre dans le personnage de l’entrepreneure et donc entreprendre.

 

Peux-tu nous expliquer ton projet ?

 

Mon projet c’est de créer une entreprise de livraison de boîte florale, plus précisément le concept de « rose éternelle », c’est-à-dire le processus de stabilisation des fleurs grâce à la glycérine. Ainsi il sera possible de détenir des fleurs comme figées dans le temps pendant plusieurs mois.

 

 

Interview réalisé par Ludwig Clem

 

Eté de l’apprentissage : des opportunités sont encore à saisir pour la rentrée !

 

 

 

 

L’apprentissage ? Pourquoi pas moi ? 

 

Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail conclu entre un employeur et un salarié. Son objectif est de permettre à un jeune de suivre une formation générale, théorique et pratique, en vue d’acquérir un diplôme d’État (CAP, BAC, BTS, Licence, Master,…) ou un titre à finalité professionnelle inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP), dont l’ensemble des titres professionnels relevant du ministère chargé de l’emploi.

 

L’apprentissage repose sur le principe de l’alternance entre enseignement théorique en centre de formation d’apprentis (CFA) ou en établissement de formation et enseignement du métier chez l’employeur avec lequel l’apprenti a signé son contrat.

 

 

Qui peut bénéficier d’un contrat d’apprentissage?

 

 

Peuvent être engagés en qualité d’apprentis, les jeunes de 16 ans à moins de 30 ans au début de l’apprentissage. Les jeunes âgés de 15 ans peuvent être autorisés à entrer en apprentissage s’ils justifient avoir effectué la scolarité du premier cycle de l’enseignement secondaire (jusqu’à la troisième) ou s’ils remplissent les conditions prévues au sixième alinéa de l’article L.337-3 du code de l’éducation.

 

 

Aucune limite d’âge n’est applicable lorsque le contrat d’apprentissage est souscrit par une personne pour laquelle la qualité de travailleur handicapé est reconnue.

 

 

Il n’est pas nécessaire d’avoir la nationalité française pour être apprenti: aucune autorisation particulière n’est requise pour les citoyen d’un pays de l’Union Européenne ; les étrangers hors Union Européenne doivent se trouver en situation régulière de séjour et de travail.

 

Plus d’infos ici.

 

 

Pour suivre une formation en apprentissage il faut trouver un centre de formation (CFA), mais également un employeur pour vous accueillir.

 

Vous n’avez pas encore trouvé d’employeur ? Des opportunités sont encore disponibles !

 

180 offres en apprentissage sont encore proposées par la Ville de Paris. Elles préparent à des diplômes divers, de tous niveaux, dans des secteurs très variés tels que l’informatique, l’automobile, les espaces verts ou encore l’animation sportive et les services supports.

 

 

Les professionnels de la Mairie de Paris préparent avec efficacité à des diplômes de tous niveaux (du CAP au Master) dans des secteurs très variés:

  • informatique
  • automobile
  • espaces verts
  • restauration
  • animation
  • petite enfance
  • administratif

Avec près de 300 métiers, être apprenti à la Mairie de Paris, c’est aussi et déjà se préparer à passer un test ou un concours à la Ville!

 

 

Apprentis-maîtres d’apprentissage: portraits croisés

 

 

La filière de l’apprentissage permet de concilier vie en entreprise et cours en classe.

 

 

Louis, 23 ans

 

 

Apprenti à la Ville de Paris à la Direction de l’Information et de la Communication (DICOM) depuis octobre 2016

 

Actuellement en formation de documentaliste multimédia à l’INA, Louis travaille au service vidéo du département Paris Numérique une semaine sur deux: «ce stage a une résonance particulière puisque mon maître d’apprentissage a suivi le même parcours que moi; l’aspect professionnel aide à mettre en pratique ce que j’apprends à l’école».

 

 

Marianne

 

Maître d’apprentissage à la Direction de l’Information et de la Communication

 

Marianne, est- ce ta première expérience en tant que maître d’apprentissage ?

 

«Oui, il s’agit de ma première expérience et j’ai d’ores et déjà fait une nouvelle demande pour continuer à être maître d’apprentissage. J’ai moi-même été apprentie en arrivant à la Ville de Paris et je connais bien l’INA puisque j’y ai fait mes études. L’apprentissage permet un partage de connaissances et un réel échange dans le secteur multimédia. C’est donc pour moi un bilan très positif !»

 

 

Pauline, 24 ans

 

 

Apprentie à la Direction de l’Attractivité et de l’Emploi (DAE) depuis octobre 2016:

 

« Je suis en stage à la DAE dans le service de l’économie solidaire et de l’insertion professionnelle du lundi au mercredi puis le reste de la semaine à l’université (ASSAS- Paris 2) en droit public. Mon stage me permet de mettre en pratique ce que j’apprends à l’université car on nous enseigne surtout de la théorie.»

 

 

Isabelle

 

 

Maître d’apprentissage à la Direction des Familles et de la Petite Enfance (DFPE) en tant qu’auxiliaire de puériculture.

 

«En ce qui me concerne, c’est la troisième fois que je suis maître d’apprentissage. Au début, il faut réussir à « détacher » du temps pour son apprentie. Elle est d’ailleurs beaucoup en observation et regarde comment on s’occupe des enfants en pratique.
Il s’agit avant tout d’un vrai projet pédagogique qui demande un investissement et l’envie de transmettre la passion pour son travail. »

 

 

Clémentine, 24 ans

 

 

Apprentie à la Direction des Systèmes et Technologies de l’Information (DSTI) depuis octobre 2016

 

«J’ai demandé un stage pour trois ans car j’ai encore beaucoup à apprendre! J’alterne actuellement deux semaines en stage au Bureau des systèmes d’information et des supports de la DSTI puis une semaine dans une école d’informatique. Ce stage est très enrichissant car il me permet de mettre en pratique ce que j’apprends à l’école. C’est très positif! ».

 

 

Aidons les jeunes à devenir entrepreneurs de leur vie ! avec la fondation LINKLATERS

Le 7 juillet à 14h00, les jeunes de la promotion Garantie Jeunes parrainés par la Fondation d’entreprise Linklaters, en partenariat avec la Mission Locale de Paris, vont recevoir leur certification d’Etincelles au sein du siège de Linklaters LLP: 25 Rue de Marignan, 75008 Paris. Ces jeunes ont bénéficié du programme pédagogique innovant développé par le Réseau Étincelle durant 5 jours au sein de de Linklaters LLP.

 

A partir de leurs passions et de leurs talents, les jeunes Etincelles ont travaillé sur un projet professionnel en relevant un défi : « se mettre dans la peau d’un entrepreneur ». En les mettant au cœur d’une formation de 35 heures, nous leur proposons de reprendre confiance en soi, de valoriser leurs talents, de découvrir le monde de l’entreprise sous un angle pratique, de s’approprier les codes du monde professionnel et de rencontrer & d’échanger avec des entrepreneurs.

 

Grâce à la forte implication des collaborateurs de Linklaters LLP – à travers l’hébergement de cette formation dans leurs locaux, l’animation d’Ateliers Professionnels et de moments d’échanges et de témoignages -, le pilier Découverte du Monde Professionnel de notre programme contribue ainsi au changement de regard des jeunes sur le monde de l’entreprise.

 

 

 

 

L’association RESEAU ETINCELLE a été fondée en 2010 à l’initiative d’entrepreneurs de PME, de grands groupes et de Fondations d’entreprise. Elle a pour mission d’entraîner les jeunes sortis du système scolaire sans diplôme ou avec de faibles qualifications à devenir entrepreneurs de leur vie et de contribuer à leur insertion socio-professionnelle. Cette aventure entrepreneuriale en faveur de la jeunesse a été initiée en Nord-Pas de Calais et a essaimé en Alsace et en Ile-de-France (2012), en Pays de la Loire (2015) et en Rhône-Alpes (2016). Grâce au soutien des partenaires du RESEAU ETINCELLE, plus de 1000 jeunes ont bénéficié de cette initiative. Notre concept innovant de société en faveur de la jeunesse repose sur 2 piliers : une pédagogie innovante centrée sur le jeune & la découverte du monde professionnel.

 

 

 

La Fondation d’entreprise Linklaters, créée en 2015, incarne les engagements pro bono réalisés par Linklaters durant ces 20 dernières années. À travers cette fondation dont la vocation est de soutenir l’engagement du cabinet dans des projets d’intérêt général, Linklaters affirme une ambition sociétale résolument citoyenne et engagée au cœur de son environnement et de la profession d’avocat. La Fondation promeut ce qui fait l’ADN du cabinet en matière de RSE: l’engagement durable dans des projets d’intérêt général. En cohérence avec les actions menées précédemment et les valeurs d’innovation et de créativité du cabinet, la Fondation d’entreprise Linklaters œuvre selon deux axes principaux: la pédagogie solidaire (lutte contre les l’exclusion par l’éducation, aide à l’insertion ou la réinsertion dans l’emploi et accompagnement vers l’entrepreneuriat) et le mécénat culturel (soutien à des expositions majeures dans le domaine de l’art contemporain et constitution d’une collection de photos exposées dans nos locaux.

Plateforme Dynamique d’Insertion Professionnelle : une chance pour les jeunes en fragilité

Depuis le début de l’année 2017, La Mission Locale de Paris a mis en place un parcours renforcé et spécifique pour la préparation à l’insertion professionnelle des jeunes parisiens. Ce dispositif, qui s’adresse en priorité aux jeunes repérés par l’aide sociale à l’enfance, et par les éducateurs de rues, vise à donner tous les outils pour préparer au mieux son insertion professionnelle. Ce dispositif, d’une durée de 6 mois à pour objectifs de :

 

  • Prévenir les ruptures liées aux fins de prise en charge des jeunes majeurs
  • Proposer un accompagnement adapté aux problématiques des jeunes suivis par la Prévention spécialisée
  • Consolider les parcours des jeunes les moins autonomes pour favoriser l’accès à l’emploi et à l’autonomie
  • Préparer et favoriser l’accès des jeunes aux dispositifs de droit commun et aux dispositifs d’insertion tels que la Garantie Jeunes, les dispositifs « Avenir Jeunes », l’école de la deuxième chance.

 

L’accompagnement se réalise grâce à l’alternance d’entretiens individuels et d’ateliers collectifs animés par des intervenants extérieurs et des conseillers dédiés. Un contrat d’engagements réciproques entre le jeune et le conseiller détaille les étapes du parcours (plan d’action personnalisé). L’accompagnement est adapté aux besoins du jeune et à l’avancée de son projet : il permet de définir et valider un projet si besoin. Il offre la possibilité de travailler les outils de la recherche d’emploi et de se préparer à intégrer le monde du travail : des ateliers thématiques et modulaires (rédaction du CV et de la lettre de motivation, utilisation du téléphone, préparation et simulation d’entretiens de recrutement, méthodologie de la recherche d’emploi, accès aux droits, visites d’entreprises et de centres formation).

 

 

L’ensemble de ce parcours est renforcé par des phases d’accompagnement social (santé, hébergement, aides financières) avec un travailleur social et un juriste (conseil juridique) pour lever les freins sociaux.

 

 

12 salariés de la Mission Locale de Paris ont été recrutés pour mettre en oeuvre cet accompagnement renforcé.

 

 

Un an de la Garantie Jeunes à Paris !

 

En janvier 2013, le plan de lutte contre la grande pauvreté prévoit l’expérimentation d’un nouveau dispositif à l’intention des jeunes en grande vulnérabilité.

 

 

Le 1er octobre de la même année, le dispositif est expérimenté pour un an pour 10 000 jeunes.

 

 

Le 1er décembre 2014, 62 départements sont concernés par la mise en place du dispositif.

 

 

La Mission Locale de Paris a intégré la 5ème vague nationale d’expérimentation du dispositif en mars 2016 avec 400 jeunes.

 

 

Les jeunes parisiens bénéficiant de la Garantie Jeunes ont l’obligation de suivre un « SAS » de 5 semaines comprenant deux semaines d’ateliers en collectif, puis deux semaines d’immersion en entreprise (stages dit PMSMP, Période de Mise en Situation en Milieu Professionnel), puis une dernière semaine de remobilisation en ateliers collectifs.

 

 

A partir de la 6è semaine, les jeunes bénéficient d’un accompagnement individualisé et d’une offre de service modulaire, à la carte, proposant des ateliers hebdomadaires thématiques pour favoriser l’accès à l’autonomie des jeunes bénéficiaires.

 

 

La Garantie Jeunes est un modèle ouvert, où de très nombreux partenaires, publics, comme privés, contribuent et apportent information, aide et soutien aux jeunes. Certains partenaires sont plus orientés vers l’animation d’ateliers, d’autres sur le parrainage de promotions, mais tous sont extrêmement précieux pour permettre à nos jeunes de s’ouvrir sur la richesse et la variété des futurs et potentiels projet professionnel.

 

 

Un réseau de partenaires spécialisés a été fortement impliqué pour lever les différents freins à l’emploi :

 

  • Santé : Ateliers « Prévention et accès aux droits santé » avec la CRAMIF et la CPAM.
  • Hébergement : Ateliers « Comment accéder à un hébergement à Paris » avec l’ANRS.
  • Citoyenneté : Ciné débat avec Unis-Cité ; Ateliers « Laïcité » avec la POSTE.
  • Mobilité : Ateliers « Savoirs de déplacer à Paris et en Ile de France » avec la RATP.
  • Numérique : Ateliers « Inclusion numérique, e-réputation, bureautique » avec Emmaüs Connect, Fondation Orange.
  • Education budgétaire : Ateliers « Gérer son budget » avec Unicité, la Banque Postale, Crésus.
  • Accès à la culture : visites culturelles avec Paris Musées, Musée du Louvre, Forum des Images, Musée de l’immigration, Théâtre des Bouffes du Nord.
  • Accès aux droits : afin de faciliter l’accès aux pièces administratives fiscales exigées à l’entrée sur le dispositif, une convention de partenariat a été signée avec la DGFIP.

 

La Mission Locale de Paris a, par ailleurs, souhaité donner une place importante aux entreprises au cœur de l’accompagnement qu’elle propose aux jeunes de la Garantie Jeunes. Ainsi, chaque promotion bénéficie d’un parrain entreprise et/ou institutionnel qui donne son nom à  la promotion et dont le rôle est soit de :

  • Proposer une visite entreprise,
  • Organiser un événement pour les jeunes,
  • Présenter les métiers du secteur d’activité,
  • Accueillir les jeunes en immersion professionnelle.

 

Depuis juin 2017, 839 jeunes ont intégré le dispositif depuis le démarrage en mars 2016, dont 412 en 2016.

 

En 2017, 1 200 jeunes parisiens auront intégrer le dispositif.

 

60% sont des femmes (contre 46% pour l’ensemble du public Mission Locale de Paris).

 

63% des jeunes accueillis en Garantie Jeunes sont sans certification (contre 52% pour l’ensemble du public Mission Locale de Paris).

 

23 salariés sont mobilisés quotidiennement sur la mise en place de la Garantie Jeunes, dont 14 conseillers en insertion sociale et professionnelle, 2 agents administratifs (procédure FSE), 2 responsables de site, 4 chargés d’accueil, une chargée de développement, et un développeur emploi.

 

48,5% des jeunes résident dans les 18 ème, 19 ème et 20 ème arrondissements de Paris.

 

Il est encore prématuré pour réaliser une évaluation complète de l’efficacité du programme mis en œuvre à Paris pour les 412 premiers jeunes qui en ont bénéficié en 2016.

 

Toutefois, d’ores et déjà, le bilan des entrées en situation professionnelle  à l’instant T est très positif :

  • 31 jeunes sont entrés en contrat d’alternance ;
  • 214 jeunes ont bénéficié d’un contrat de travail ;
  • 237 jeunes sont entrés en formation ;
  • 540 jeunes ont bénéficié d’une PMSMP (immersions en entreprises) ;
  • 8 jeunes sont retournés en formation initiale.

 

Téléchargez ici notre dossier complet Livret 1an GJ version déf imprimée

Forum découverte des métiers et Job Dating au Grand Hotel Hilton Paris Opéra

Le vendredi 19 mai se déroulait le forum des métiers à l’hôtel Hilton Opéra. Plus d’une centaine de jeunes étaient présents pour découvrir toutes les facettes des métiers de l’hôtellerie restauration, mais aussi pour participer à un job dating et candidater directement auprès des RH de ce grand hôtel parisien.

 

L’hôtel Hilton Paris Opéra avait organisé plusieurs activités pour cette journée :

 

  • Des visites de l’hôtel ont permis de découvrir les installations luxueuses d’un 4 étoiles parisien : visites d’une chambre, d’une suite, de la salle de réception ainsi que d’une salle de réunion.

 

  • Des ateliers métiers ont mis en avant les professionnels de l’hôtellerie-restauration : des ateliers cuisines et cocktails ont animé la journée en faisant participer les jeunes, nous avons pu aussi participer à des courses de serveurs et apprendre à faire des lits au carré.

 

  • Des tables rondes été organisés par thématique métier (Service, accueil, fonctions support, restauration, service chambre…) afin d’aider les jeunes dans leur parcours d’orientation. Ils pouvaient ainsi poser toutes leurs questions et peut-être bien découvrir leur vocation.

 

  • Plusieurs membres des Ressources Humaines étaient présents afin de rencontrer les jeunes qui veulent rejoindre l’hôtel Hilton Opéra autour de Job Dating ou tout simplement via des simulations d’entretien et coaching.

 

Enfin, la convention entre la Mission Locale de Paris et l’hôtel Hilton Opéra a été signée. Elle contribuera au prochain parrainage d’une promotion Garantie Jeune.

 

 

Toute l’équipe de la Mission Locale de Paris est fière d’avoir pu réaliser cet événement haut en couleur et en émotion. Un grand merci à tout le personnel de l’opéra Hilton Paris Opéra pour sa disponibilité et son travail pour la réussite de cet événement.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE : Une étude inédite sur les jeunes parisiens en demande d’emploi et d’insertion

Communiqué de presse

Paris, le 2 mai  2017

 

 

Une étude inédite sur les jeunes parisiens

en demande d’emploi et d’insertion

 

 

La Mission Locale de Paris a commandé une étude auprès de l’atelier parisien d’urbanisme (APUR). Cette étude confirme le positionnement de la Mission Locale de Paris comme acteur principal de l’accompagnement des jeunes parisiens en demande d’insertion sociale et professionnelle. Elle remplit pleinement sa mission auprès des jeunes ni en emploi ni en formation, des jeunes demandeurs d’emploi, des jeunes peu ou pas qualifiés et des jeunes résidant dans un quartier prioritaire de la Ville.

 

En 2016, 19 277 jeunes âgés de 16 à 29 ans ont bénéficié d’un suivi à la Mission Locale de Paris grâce à des entretiens individuels, des informa­tions collectives ou des ateliers. 18% d’entre eux résidaient dans un quartier priori­taire de la politique de la ville (QPV). En prenant en compte les quartiers de veille active (QVA, quartiers considérés comme prioritaires dans l’ancien contrat de ville), cette proportion atteint 30 %.

 

56 % des jeunes suivis par la Mission Locale de Paris n’ont aucun diplôme (10 668 jeunes). À titre de comparaison, à Paris, seuls 15 % des jeunes âgés de 16 à 25 ans non scolarisés ne sont pas diplômés.

 

 

La majorité des jeunes suivis par la Mission sont demandeurs d’emploi (43 %), en emploi (26 %) et en formation (17 %). Seuls 3 % d’entre eux sont scolarisés. À titre de comparaison, la population âgée de 16 à 25 ans à Paris est constituée principalement d’étudiants, élèves ou stagiaires non rémunérés (51 %).

 

 

Des chiffres qui confortent le travail de la Mission Locale de Paris auprès des jeunes parisiens en demande d’emploi et d’insertion.

 

 

Cette étude conforte la Mission Locale de Paris dans son travail quotidien pour l’insertion professionnelle et sociale des jeunes parisiens en particulier pour ceux qui ne sont ni en emploi ni en formation et pour les peu ou pas qualifiés, qui, pour une grande partie d’entre eux, résident dans les quartiers prioritaires de la ville.

 

La Mission Locale de Paris suit près de 42 % des jeunes qui ne sont ni en emploi, ni en formation (NEETS = Not in Education, Employment or Training). Mieux encore, 70% des jeunes sans diplôme et non scolarisés sont accompagnés par la Mission Locale. Ce taux de couverture est particulièrement important dans le 13ème arrondissement et le 20ème.

 

 

 

La Mission Locale de Paris :

 

Forte de ses 200 salariés et de ses 8 sites d’accueil répartis sur le territoire parisien, la Mission Locale de Paris reçoit, oriente et accompagne 20 000 jeunes âgés de 16 à 25 ans. Les missions locales sont des organismes chargés de l’accueil, de l’information, de l’orientation professionnelle et de l’accompagnement des jeunes pour construire et réaliser un projet professionnel déterminé.

 

 

La Mission Locale de Paris est une association soutenue et financée par la collectivité parisienne, la région Ile de France et l’Etat

 

 

 

 

Les Chiffres clés (2016) :

  • 18960 jeunes accompagnés âgés de 16 à 26 ans (6 % des jeunes à Paris)
  • 9064 jeunes primos en 2016
  • 18 % de jeunes accompagnés résident dans un quartier prioritaire de la ville, 30 % dans les QPV / QVA (quartiers en veille active).

 

 

 

 

 

 

 

Contact Presse

Mission locale de Paris

Annabelle Janodet

01 44 85 68 14 / 07 62 25 40 48

a.janodet@missionlocaledeparis.fr

 

 

 

 

Téléchargez l’intégralité de l’étude APUR « Les jeunes de la Mission Locale – Portraits »

 

Etude APUR et Mission Locale de Paris mai 2017

CULTURE / La Garantie Jeunes chez « Séries Mania »

Le Jeudi 20 avril 2017, les jeunes de la Garantie Jeunes étaient conviés à l’événement Séries Mania à l’UGC de Rosny.

En matinée, ils ont pu visionner les 3 premiers épisodes de la série « Atlanta » retraçant l’histoire de Earn Marks et de son cousin Alfred « Paper Boi » Miles. Deux afro-américains essayant tant bien que mal de se faire une place dans le milieu du rap à Atlanta. Le visionnage de cette série s’est suivie d’un débat avec le journaliste Renan Cros sur la situation des noirs et des minorités aux Etats-Unis, les conflits raciaux qui pouvaient en découler.

L’après-midi, les jeunes furent invités à une conférence sur le professionnalisme et sur les différents métiers du cinéma. La journée s’est finie sur une visite de la cabine de diffusion.

Les jeunes ont pu découvrir l’envers du décor et peut-être bien leurs données des idées sur leur avenir professionnel.

Article rédigé par Ludwig Clem.

 

Première expérimentation nationale de la Garantie jeunes pour des jeunes réfugiés à Paris

Le lundi 13 mars, Myriam El Khomri est venue rencontrer les jeunes 

réfugiés ayant intégrés la Garantie Jeunes

Depuis lundi 6 mars, la Mission locale de Paris accueille 20 jeunes réfugiés dans le dispositif Garantie Jeunes. C’est la première fois, en France, que ce dispositif d’accompagnement vers l’emploi est ouvert à de jeunes réfugiés. Ils seront suivis dans un nouveau site de la Mission Locale de Paris mise à disposition gracieusement par la Ville de Paris.

« Cette première expérimentation est une nouvelle voie proposée à ces jeunes réfugiés pour s’intégrer et trouver leur place dans la société française, j’espère qu’elle va fonctionner et qu’elle pourra s’étendre à d’autres volontaires, cela renforce la cohésion républicaine » a souligné Michel Delpuech, préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris.

 

Un dispositif spécifique pour les jeunes réfugiés

 

La Mission locale de Paris, accompagnée et soutenue par les services de l’État et la préfecture d’Île-de-France, propose à vingt jeunes réfugiés parisiens, âgés de 18 à 25 ans, en situation régulière et pris en charge dans un centre d’hébergement, un modèle spécifique d’accompagnement. Avec l’aide de nombreuses associations, ces jeunes suivent un parcours de formation d’un an pour leur permettre d’accéder à l’autonomie et au monde du travail.

 

Un programme adapté

 

Tout au long de leur parcours, les jeunes assistent en matinée à des cours de français, puis suivant leurs besoins spécifiques, les après-midi sont consacrés à différents modules sur les thématiques suivantes :

 

  • santé : prévention et accès aux droits santé avec la CRAMIF et la CPAM ;
  • hébergement : « Comment accéder à un hébergement à Paris ? » avec l’association La sauvegarde de l’adolescence;
  • citoyenneté : ciné débat avec Unis-cité, « Atelier laïcité autour de Marianne » avec le Groupe La Poste et visite de l’Assemblée nationale ;
  • mobilité : savoir se déplacer à Paris et en Île-de-France avec la RATP ;
    • numérique : ateliers sur l’inclusion numérique, l’e-réputation ou la bureautique avec Emmaüs Connect et la Fondation Orange ;
    • finances : ateliers  Savoir gérer son budget avec la Banque Postale ;
    • loisirs : visites guidées au Musée du Louvre, à l’Institut du Monde Arabe et au Musée national de l’histoire de l’immigration dans la langue maternelle des jeunes ;
  • emploi : visites et immersions en entreprises.

 

Franchir l’obstacle de la langue

 

Dans le cadre de cette expérimentation, le critère de la maitrise de la langue française n’étant pas discriminant pour entrer dans le dispositif, quatre parcours différenciés ont été créés afin de pouvoir intégrer même les cas d’illettrisme.

 

Des jeunes soutenus par le musée national de l’Histoire de l’immigration

 

Cette promotion Garantie Jeunes est parrainée par le musée national de l’Histoire de l’immigration. Grâce à ce parrainage, les jeunes bénéficient de plusieurs visites accompagnées au musée et de places de spectacle. Le musée animera également différents ateliers pour permettre à ce public de mieux connaître la culture et l’histoire de France.

TAXE D’APPRENTISSAGE : campagne 2017

La Mission Locale de Paris reçoit, oriente et accompagne 20 000 jeunes âgés de 16 à 25 ans qui rencontrent des difficultés en matière d’accès à l’emploi, à la formation ou des difficultés d’accès à leur autonomie.

 

Pourquoi verser votre taxe d’apprentissage à la Mission Locale de Paris ?  

 

L’offre de services de la Mission Locale s’appuie sur 2 principes : un accompagnement personnalisé vers l’emploi ou la formation, mais aussi une approche globale de leurs attentes en matière d’autonomie sociale (santé, logement, mobilité, éducation au numérique, gestion budgétaire, citoyenneté, accès aux droits…)

Les jeunes, selon leurs niveaux, besoins et difficultés, peuvent bénéficier d’un appui et de solutions personnalisées pour accéder à l’emploi et s’y maintenir.

Chaque année, la Mission Locale de Paris développe de nouvelles actions innovantes pour favoriser l’insertion et l’autonomie des jeunes en difficultés.

Nous développons quotidiennement de nouveaux outils qui ont permis en 2015 à 6 500 jeunes de trouver un emploi et à 3 500 de bénéficier d’une formation.

Par exemple, plus de 1 000 ateliers collectifs de découverte des métiers porteurs ou de recherche d’emploi sont proposés aux jeunes. Chaque demandeur d’emploi peut également bénéficier dans son accompagnement de l’aide d’un parrain. Plus de 100 parrains salariés ou retraités, s’investissent ainsi bénévolement auprès des jeunes de la Mission Locale pour les accompagner dans leur projet. Enfin, nous développons actuellement des programmes d’aide à l’accès à entrepreneuriat et d’accompagnement renforcé pour les jeunes décrocheurs scolaires et les jeunes de l’aide sociale à l’enfance.

 

Vous avez jusqu’au 1er mars pour effectuer les démarches auprès de votre organisme collecteur pour un versement en 2017.

 

Vous pouvez contacter pour toutes questions ou informations, notre chargé de relations entreprises : 

Alain GUILLE

a.guille@missionlocaledeparis.fr

06 58 10 19 58

 

 

Téléchargez notre brochure d’information : flyer TA nov 2016

 

 

Voeux 2017 : de nombreux défis en perspective !

Le jeudi 12 janvier 2017, Maïté Errecart, Présidente de la Mission Locale de Paris, en présence de nombreux élus et des salariés de la Mission Locale, a présenté ses vœux pour cette nouvelle année 2017.

 

 

 

« Cher tous,

Je suis très heureuse de vous accueillir aujourd’hui pour cette traditionnelle  cérémonie de vœux qui est avant tout un moment de convivialité.

 

L’année 2016 comme d’habitude a été riche et intense à la mission locale.

 

1 . D’abord on a beaucoup déménagé et emménagé ( puisque cela a concerné quatre sites ). Mais  je crois que c’est pour la plus grande satisfaction de tous et pour une efficacité accrue. Il faut s’en réjouir . On a acceuilli de nouveaux collaborateurs . ils pourront se presenter tout a l’heure .

2 Mais surtout nous avons continué à améliorer notre offre de service en direction des jeunes ,avec les nouveaux outils mis à disposition par l’Etat, la région ou la collectivité.

Nous avons réussi avec succès la mise en place de la Garantie Jeunes dans la capitale. 400 jeunes ont grâce à vous pu intégrer le dispositif, remplissant ainsi les objectifs fixés par l’Etat. Au-delà des chiffres, nous avons a cette occasion  réussi le pari de l’innovation, puisqu’il a fallu  inventer un nouveau modèle d’accompagnement contractuel , associant des temps collectifs et individuels et surtout des périodes d’immersion « de confrontation au réel » et nous  poursuivons cette innovation    comme le  démontre la présence des jeunes de la GJ qui sont venus aujourd’hui présenter leurs créations vestimentaires ;

Merci encore à la Ville de mettre à disposition les  sites nécessaires pour ce projet ,ce qui nous permet de respecter l’équilibre budgétaire sur la mise en place de ce dispositif ;

 

Nous avons résolument inscrit notre action dans le plan 500.000 formations qui représente de nouvelles opportunités pour nos jeunes souvent de faible qualification .  J’espère que les résultats de cette action se verront au moment où nous en ferons un premier bilan.

Nous nous sommes mobilisés sur le plan réussite apprentissage afin d’offrir de nouvelles opportunités notamment aux jeunes des quartiers politique de la ville

A cet effet nous avons continué à réorganiser des fonctions majeures au service des jeunes , la mise a l’emploi comme les systèmes d’information

Et développé de nombreux partenariats, tant avec le tissu économique, qu’associatif, de Paris.

 

Sincèrement merci à tous , a  chacun d’entre vous qui – a  sa place- a   œuvré pour ces réalisations essentielles pour les jeunes  mais aussi pour notre collectif qui doit faire preuve de réactivité et d’innovation.

 

Cette innovation et réactivité  devra encore nous réunir  en 2017 car de nombreux défis nous attendent :

  1. L’élargissement de la GJ impliquera l’ouverture d’un nouveau site et un changement d’échelle (nous sommes engagés sur au moins 1000 jeunes ). La Mission Locale comptera alors  11 sites, dont 10 consacrés à l’accueil des jeunes (POP et CIDJ inclus), faisant de nous, la première Mission Locale de France, tant en termes de sites, que de personnel.
  2. Parallèlement nous allons  développer (après les jeunes sous-mains de justice) des accompagnements spécifiques et renforcés pour les jeunes ASE (Aide Social à l’Enfance) et les décrocheurs institutionnels (dans la droite ligne de notre projet associatif). Celui pour les jeunes de l’ASE qui a reçu une validation récente  sera mis en place dès le début 2017.

 

  1. Comme toute mission locale, nous allons devoir mettre en œuvre dès cette année le Parcours d’accompagnement contractualisé vers l’emploi et l’autonomie (PACEA) décidé par la loi, qui même si l’on n’en connait pas encore les détails, impliquera une plus grande structuration et suivi de l’accompagnement.  De méme nous devrons mettre en œuvre le Conseil en évolution professionnelle qui peut concerner toute personne au cours de sa vie professionnelle .

 

  1. Enfin ,après avoir commencé cette année a donner la parole aux jeunes (cf l’enquête « parole des jeunes » dans les QPV) nous nous devons de favoriser une meilleure participation des jeunes eux-mêmes à l’insertion. Nous croyons et nous voulons leur autonomie ceci d’autant que de nouveaux outils numériques se mettent en place,notamment le compte personnel d’activité .

 

Comme on l’a déjà indiqué, ces évolutions (au moment même ou le nombre de primo accueillis à la MLP marque le pas   et ou le chômage des jeunes commence a reculer) nous obligent à réinterroger nos modalités et notre organisation des accompagnements, celui  disponible pour chaque jeune qui pousse la porte de la MLP,  comme ceux qui sont dédiés à la garantie jeunes ou à des publics spécifiques .

Nous avons convenu en conseil d’administration d’engager à cet effet un processus participatif  sur ces premiers mois de 2017, où les différentes parties prenantes -c’est-à-dire nous tous mais aussi des jeunes – pourront exprimer leur vision des contraintes comme des opportunités.

 

Comme vous voyez, et le savez déjà, 2017 sera une année intense et ces perspectives nous motivent. J’ai toute confiance en la direction de la mission locale, et je fais confiance à chacun d’entre vous, à votre professionnalisme, à votre investissement, pour faire de 2017 une année de réussite pour tous les jeunes parisiens et peut être même une année de plaisir  pour chacun d’entre nous. »

 

 

Retour sur … La semaine de Lutte Contre les Discriminations dans le 19ème

 

L’Accès à l’emploi, au logement, aux services publics…les discriminations se manifestent au quotidien. Aujourd’hui, le principal terrain de discrimination reste l’emploi :

 

34% des demandeur-de-s d’emploi estiment avoir été victime de discrimination à l’embauche

 

Face à ce constat, la Mairie du 19ème arrondissement a renouvèlé son engagement  en faveur de la lutte contre les discriminations dans le cadre d’un nouveau Plan de lutte contre les discriminations à l’emploi, coordonné par l’Association de Prévention su Site de la Villette (APSV).

 

Cette année, la semaine de lutte contre les discriminations célèbrera sa 7ème édition.

 

Durant six jours, les acteurs et actrices associatifs, éducatifs, institutionnel-le-s et économiques du territoire se sont mobilisés et ont proposé de nombreux évènements : expositions, spectacles, conférences, animations, témoignages, projections, débats, jeux…avec pour objectifs de sensibiliser tout un chacun à la question des discriminations, à faire connaître la loi relative à la non-discrimination et à promouvoir l’égalité dans le domaine de l’emploi.

 

Le site EST (65 rue d’Hautpoul, 75 019 PARIS) de la Mission Locale de Paris a largement participé à cette semaine de Lutte Contre les Discriminations en accueillant une exposition «  Les discriminations raciales à l’emploi » conçue par l’association Tissé Métisse. Des courts métrages « Flagrants délits » des Défenseurs Des Droits ont également été projeté et un atelier de sensibilisation à la discrimination et aux stéréotypes animé par le Pont d’Accès au Droit du 19ème a eu lieu sur notre site.

 

 

 

Une convention avec l’UNML pour le déploiement du service civique

COMMUNIQUE DE PRESSE – 23 septembre 2016

 

L’UNML et la Mission Locale de Paris signent une convention de partenariat pour le déploiement d’un Service Civique de qualité

 

L’Union nationale des Missions Locales et la Mission Locale de Paris ont signé une convention de partenariat national le 28 septembre 2016 à Paris lors de l’Assemblée générale de l’UNML, à l’issue de laquelle la Mission Locale de Paris est devenue « Mission Locale Plateforme du Service civique ».

 

Dès la mise en place du Service Civique tel que défini par la loi du 10 Mars 2010, l’Union nationale des Missions Locales a encouragé la mobilisation de l’ensemble de son réseau en signant une convention de partenariat avec l’Agence du Service Civique et en obtenant un agrément collectif national pour le réseau. Les Missions Locales sont désormais le troisième réseau associatif pour l’accueil des jeunes en Service Civique, avec 1625 contrats d’engagement signé en 2015 (augmentation de 43% par rapport à 2014).

 

Depuis la signature de la convention de partenariat entre l’Agence du Service Civique et l’UNML le 8 juillet 2010, les Missions Locales plateformes du Service Civique déclinent les trois axes d’engagement de cette convention :

  • Elles conçoivent des missions de Service Civique et accueillent des volontaires en interne au sein de la Mission Locale ainsi que dans les collectivités ou les associations de leur territoire par le biais de l’intermédiation.
  • Elles informent et orientent les jeunes sur les missions de Service Civique.
  • Elles informent et accompagnent les collectivités et les associations de leur territoire dans la mise en œuvre du Service Civique.

 

 

Rendre accessible le Service Civique à tous les jeunes

35 Missions Locales ont signé une convention de partenariat avec l’UNML pour devenir « Plateformes du Service Civique».

Dans la même dynamique, la Mission Locale de Paris s’engage, dans le cadre de cette convention, à accueillir, informer et orienter les jeunes sur le Service civique avec une vigilance particulière sur l’accès des jeunes les plus éloignés, comme à sensibiliser et informer les partenaires locaux sur le Service Civique. Il s’agira également de mobiliser les associations et les collectivités territoriales  dans l’accueil des jeunes, en s’assurant de leur capacité à encadrer les volontaires et de la qualité des activités proposées.

 

 

 

Assurer un déploiement de qualité

La Mission Locale de Paris continuera à accueillir des volontaires au sein de la structure ou de les mettre à disposition dans le cadre du Service civique dans des structures tierces par le biais de l’intermédiation. Accompagner le jeune dans son projet d’avenir, comme assurer le suivi de la qualité du tutorat et le respect des principes des missions de Service Civique font partie de ses engagements.

 

 

 

Repères :

 

Le Service Civique : L’engagement de Service Civique est une des formes de volontariat inscrite dans la loi du 10 mars 2010. Il s’agit de permettre à tous les jeunes de 16 à 25 ans, quels que soient leurs diplômes et leurs situations, de s’engager en faveur d’une mission d’intérêt général et de vivre une expérience de volontariat d’au moins 6 mois à raison de 24 heures minimum par semaine.

 

Mission Locale : La Mission Locale est constituée sous la forme d’une association ou d’un groupement d’intérêt public entre l’Etat, les collectivités territoriales, les établissements publics, les organisations professionnelles et syndicales et les associations. La Mission locale est un lieu d’accueil, d’information, d’orientation et d’accompagnement des jeunes.

 

Plateforme du Service civique : structure habilitée par l’UNML qui décline sur son territoire l’ensemble des trois axes de la convention de partenariat entre l’UNML et l’Agence du Service Civique.

 

L’Union nationale des Missions Locales www.unml.info

 

Le réseau national des Missions Locales se compose de 444 structures, présidées par les élus locaux avec 6 000 lieux d’accueil qui maillent l’ensemble du territoire métropolitain et ultramarin. Ce sont plus de 1,5 million de jeunes qui sont accompagnés chaque année par les Missions Locales dans leur parcours d’insertion, avec la prise en compte globale de leurs attentes. Le réseau des Missions Locales est chargé de la mise en œuvre des Emplois d’avenir (depuis 2013) et de la Garantie Jeunes (depuis 2014).

 

L’Union nationale des Missions Locales (UNML), association loi 1901 créée en 2003, a une double fonction :
– Représenter le réseau national des Missions Locales dans les instances nationales et auprès des responsables des politiques publiques de jeunesse ;
– Etre le syndicat d’employeurs de la branche des Missions Locales, des Permanences d’accueil, d’information et d’orientation (PAIO) et d’autres organismes d’insertion.
L’UNML est présidée par Jean-Patrick Gille, député d’Indre et Loire.

 

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Un Forum avec le groupe MARRIOTT pour découvrir les métiers de l’hôtellerie-restauration

Sur l’invitation du Groupe Marriott, la Mission locale de Paris a convié, le vendredi 16 septembre, les jeunes de son réseau à un Forum Découverte des Métiers de l’Hôtellerie. Cet événement, organisé dans les Salons du Marriott Rive-Gauche, témoigne d’un partenariat fort avec le leader mondial de ce secteur. Après des tables-rondes participatives, les jeunes présents ont pu s’inscrire au Job dating  ainsi qu’à la préparation qui était proposée en amont -par des conseillers MLP. Sans oublier une visite de l’Etablissement (Hall, Cuisines, Salle des Séminaires, Breakfast area…) avec la directrice des ressources humaines.

 

 

Les objectifs opérationnels étaient multiples :

 

 

  • Résoudre les problèmes liés au chômage des jeunes en mettant en avant les opportunités de carrières offertes par le secteur hôtelier;
  • Lever les freins et réduire les préjugés liés aux métiers concernés (qualification non immédiatement exigée);
  • Positionner le Groupe Marriott (hôtellerie Grand luxe) comme un employeur de choix.

 

 

Suite au Job Dating, une dizaine de jeunes ont été rappelés pour un entretien d’embauche. Un participant a également remporté une invitation pour deux personnes dans l’un des hôtels 4 étoiles du groupe MARRIOTT.

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PARTICIPEZ au Forum « Jeunes d’Avenir » organisé par l’AEF

Les 27 et 28 septembre, se tiendra en Ile-de-France, la quatrième édition francilienne du salon Jeunes d’Avenirs, pour l’insertion des jeunes de 16-25 ans, peu ou pas qualifiés, en recherche d’emploi de formation ou de conseils. Ce salon mobilise tous les acteurs publics et privés qui œuvrent à l’insertion des jeunes, Direccte, Pôle emploi, ARML, collectivités, organismes de formation, associations, branches professionnelles et entreprises, et bien sur, la Mission Locale de Paris.

 

Vous pouvez vous renseigner sur ce salon, et préparer votre visite ici.

 

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